• [^] # Re: (un peu) HS

    Posté par . En réponse au journal Free : un fournisseur d'accès certes, mais pas Internet ;-). Évalué à 10.

    Ton troll est effectivement fallacieux. Comme l'exemple que je vais te livrer, qui comme tout exemple n'est pas une généralité:
    Une de mes collègues a déménagé en janvier. Elle demande a avoir une nouvelle ligne téléphonique (service public) à France Telecom.
    Je passe sur les détails (entreprise qui sous-traite avec FT incompétente et dilettante, services de FT qui n'ont aucune coordination, etc...). On est en mai, elle n'a toujours pas le téléphone (elle n'a jamais eu la moindre tonalité) et pourtant déjà plus de 250¤ de facture (avec des communications !!!).
    Il parait que dans deux semaines elle aura le téléphone (mais bon ils lui disent ça toutes les deux semaines...).
    Bonjour le service public et heureusement qu'elle a un téléphone mobile pour appeler les pompiers pour reprendre ton exemple.
    Son cas ressemble beaucoup aux exemples des fameux freezés (personnes inscrites à free, qui paient mais n'ont pas le service pour des raisons diverses: problèmes techniques, pas de modem, etc...). Sauf que là il s'agit de France Telecom.

    Free (comme certaines -hélas rares- autres entreprises privées) pose la question du service public.

    En effet, si l'on compare le service rendu par free et par wanadoo, on constate que l'idée qu'il y a derrière l'offre de free est très proche de l'idée du service public:
    généraliser son service à tous, proposer un prix égal et bas à chacun, et proposer le service le plus aboutit.
    Alors que du coté de wanadoo cela semble bien moins service public (pourtant c'est une filiale de France Telecom) et bien plus vénal.
    Non pas que l'objectif de free ne soit pas de gagner de l'argent, mais il semble que leur business plan soit de gagner de l'argent en offrant ses services au maximum de gens. Du coup ils remplissent le rôle d'un service public.

    Soyons honnête, l'arrivée de free sur le marché de l'ADSL a été le gros coup de bote au cul de l'ensemble des opérateurs qui permet aujourd'hui à la majorité des internautes de profiter du haut débit.