> Premier point j'aimerais effectivement aussi avoir des liens vers les arguments pro-oui de Fab .
Ça me ferait du boulot de les retrouver et je n'ai guère envis de faire ce boulot.
Pour moi, le "oui" au TCE est une évidence. J'ai fait quelques commentaires dicéminés un peu partout en répondant au cas par cas. Je n'ai pas cherché à structurer mes arguments, les rassembler, à rentrer dans une politique de propagande pro-oui.
> BOlkenstein
Bolkestein. Un peu de respet.
> je prefere garder un mauvais traiter que tout le monde veut changer
Le traité de Nice est plus dure à changer que le TCE.
> par contre un non permettras de renegocier certains points .
Tu en es sûr ?
L'Irlande a refusé le traité de Maëstricht. Le traité n'a pas bougé et l'Irlande l'a adopté sur le tard.
La France avait refusé dans les années 50 un traité pour une défense commune (alors que c'était à l'initiative de la France...). 50 ans (!) après le TCE redonne une possibilité de faire une défense commune.
Si on entre dans la logique de dire non pour "forcer" des aménagements, tout le monde va le faire. Or, l'Europe c'est 25 états ! Beau bordel en perceptif si on entre dans une telle logique.
Imaginons que la France gagne des aménagements. 1 mois plus tard l'Angleterre (ou autre) dit non et demande des aménagements pour plus de libéralisme. Ces aménagements doivent être validés par la France ? Faut refaire un référendum ?
Ta proposition n'es pas tenable.
> il est plus facile de le faire maintenant que lorsque tout le monde l'auras ratifie
Le texte du TCE est déjà validé.
Ont désigné comme plénipotentiaires :
Sa Majesté le Roi des Belges
Guy Verhofstadt, Premier ministre
Karel De Gucht, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République tchèque
Stanislav Gross, Premier ministre
Cyril Svoboda, ministre des affaires étrangères
Sa Majesté la Reine de Danemark
Anders Fogh Rasmussen, Premier ministre
Per Stig Moeller, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République fédérale d'Allemagne
Gerhard Schroeder, Chancelier fédéral
Joseph Fischer, ministre fédéral des affaires étrangères et vice-chancelier
Le Président de la République d'Estonie
Juhan Parts, Premier ministre
Kristiina Ojuland, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République hellénique
Kostas Karamanlis, Premier ministre
Petros G. Molyviatis, ministre des affaires étrangères
Sa Majesté le Roi d'Espagne
José Luis Rodríguez Zapatero, Président du gouvernement
Miguel Angel Moratinos Cuyaubé, ministre des affaires étrangères et de la coopération
Le Président de la République française
Jacques Chirac, Président
Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre
Michel Barnier, ministre des affaires étrangères
Le Président d'Irlande
Bertie Ahern, Premier ministre (Taoiseach)
Dermot Ahern, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République italienne
Silvio Berlusconi, Président du Conseil des ministres
Franco Frattini, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République de Chypre
Tassos Papadopoulos, Président
George Iacovou, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République de Lettonie
Vaira Vike Freiberga, Présidente
Indulis Emsis, Premier ministre
Artis Pabriks, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République de Lituanie
Valdas Adamkus, Président
Algirdas Mykolas Brazauskas, Premier ministre
Antanas Valionis, ministre des affaires étrangères
Son Altesse royale le Grand-Duc de Luxembourg
Jean-Claude Juncker, Premier Ministre, ministre d'Etat
Jean Asselborn, Vice-Premier ministre, ministre des affaires étrangères et de l'immigration
Le Président de la République de Hongrie
Ferenc Gyurcsány, Premier ministre
László Kovács, ministre des affaires étrangères
Le Président de Malte
The Hon Lawrence Gonzi, Premier ministre
The Hon Michael Frendo, ministre des affaires étrangères
Sa Majesté la Reine des Pays-Bas
Dr J. P. Balkenende, Premier ministre
Dr B. R. Bot, ministre des affaires étrangères
Le Président fédéral de la République d'Autriche
Dr Wolfgang Schüssel, Chancelier fédéral
Dr Ursula Plassnik, ministre fédéral des affaires étrangères
Le Président de la République de Pologne
Marek Belka, Premier ministre
Wlodzimierz Cimoszewicz, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République portugaise
Pedro Miguel De Santana Lopes, Premier ministre
António Victor Martins Monteiro, ministre des affaires étrangères et des Communautés portugaises à l'étranger
Le Président de la République de Slovénie
Anton Rop, Président du gouvernement
Ivo Vajgl, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République slovaque
Mikulás Dzurinda, Premier ministre
Eduard Kukan, ministre des affaires étrangères
Le Président de la République de Finlande
Matti Vanhanen, Premier ministre
Erkki Tuomioja, ministre des affaires étrangères
Le gouvernement du Royaume de Suède
Göran Persson, Premier ministre
Laila Freivalds, ministre des affaires étrangères
Sa Majesté la Reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
The Rt. Hon Tony Blair, Premier ministre
The Rt. Hon Jack Straw, ministre des affaires étrangères et du Commonwealth
Lesquels, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme, sont convenus des dispositions qui suivent :
...le TCE
[^] # Re: Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir.
Posté par fabb . En réponse au journal Constitution européenne: l'avis d'un prof de droit. Évalué à 1.
Ça me ferait du boulot de les retrouver et je n'ai guère envis de faire ce boulot.
Pour moi, le "oui" au TCE est une évidence. J'ai fait quelques commentaires dicéminés un peu partout en répondant au cas par cas. Je n'ai pas cherché à structurer mes arguments, les rassembler, à rentrer dans une politique de propagande pro-oui.
> BOlkenstein
Bolkestein. Un peu de respet.
> je prefere garder un mauvais traiter que tout le monde veut changer
Le traité de Nice est plus dure à changer que le TCE.
> par contre un non permettras de renegocier certains points .
Tu en es sûr ?
L'Irlande a refusé le traité de Maëstricht. Le traité n'a pas bougé et l'Irlande l'a adopté sur le tard.
La France avait refusé dans les années 50 un traité pour une défense commune (alors que c'était à l'initiative de la France...). 50 ans (!) après le TCE redonne une possibilité de faire une défense commune.
Si on entre dans la logique de dire non pour "forcer" des aménagements, tout le monde va le faire. Or, l'Europe c'est 25 états ! Beau bordel en perceptif si on entre dans une telle logique.
Imaginons que la France gagne des aménagements. 1 mois plus tard l'Angleterre (ou autre) dit non et demande des aménagements pour plus de libéralisme. Ces aménagements doivent être validés par la France ? Faut refaire un référendum ?
Ta proposition n'es pas tenable.
> il est plus facile de le faire maintenant que lorsque tout le monde l'auras ratifie
Le texte du TCE est déjà validé.
Ça en fait du monde à mettre d'accord.