Regarde les résultats. Le libéralisme est en Europe depuis 1957 !
Trouves une système qui a mieux marché que l'économique libérale.
Arnaque intellectuelle classique de la pensée unique néolibérale : assimiler le capitilisme sauvage, vendu sous le nom plus commercial de "libéralisme" et le capitalisme régulé et social, ou libéralisme keynésien. Cela bien sûr dans le but de bous faire accepter le plus néfaste des deux.
Le capitalisme sauvage, c'est le système qui "assure le bonheur de tout le monde", comme il l'a fait au 19ème siècle et qui "s'autorégule parfaitement tout seul", comme en 1929 aux États-Unis et dans les années 30 en Europe (avec pour effet de bord d'avoir contribué à la montée du nazisme en Allemagne, donc à la seconde guerre mondiale).
Le libéralisme keynésien, c'est le système qui, après cette "grande réussite", a été mis en place aux États-Unis avec le "New Deal", et dans la plupart des pays européens, en particulier la France, à la suite de la seconde guerre mondiale.
Depuis, nos dirigeants "libéraux" ne cessent de l'éroder, tout en lui imputant les conséquences néfastes de cette érosion.
Il n'y a que les français pour diaboliser l'économie libérale alors que personne ne propose un meilleur modèle économique qui a fait ses preuves.
Le seul système économique qui ait été a peu près supportable, c'est le libéralisme keynésien.
Encore que, productiviste et expansionniste comme tous les systèmes économiques modernes, il n'est sûrement pas plus viable à long terme dans un monde fini...
L'économie libéral, c'est l'économie. Ce n'est pas une politique.
L'économie libérale pure, c'est un choix politique qui a pour conséquence l'augmentation des inégalités, de l'exclusion, etc., les plus riches, individus ou sociétés utilisant leur puissance pour accroître encore plus leur richesse... au dépends des autres. Plus nos dirigeants "libéralisent" l'économie "pour que ça aille mieux", pire c'est. Mais d'après eux, "c'est parce qu'on n'est pas allé assez loin"...
C'est sûr que la "réussite" d'un pays "en avance" comme le Royaume Uni (deux fois moins de chômeurs... et deux fois plus de pauvres ! sans parler de son système de santé) fait vraiment envie.
Tiré d'un message ultérieur :
Qu'une régulation soit nécessaire, personne ne mets ça en doute.
Alors pourquoi avoir construit l'Europe économique avec une Europe politique fantoche (la seule instance réellement démocratique, le parlement, n'a que le pouvoir de dire oui aux propositions de la commission et du conseil), si ce n'est pour contourner les régulations nationales sans risque d'une régulation européenne ?
Pourquoi, à peu de choses près, figer cette situation dans un traité dit "constitutionnel" prévu pour être très difficilement modifiable, alors que lors du matraquage médiatique pour le "oui" au traité de Maastricht, on nous a bien dit que la construction de l'Europe économique était juste un premier pas et que la construction de l'Europe politique et sociale suivrait ?
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Bullshit
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Débat truqué sur le traité constitutionnel. Évalué à 0.
Arnaque intellectuelle classique de la pensée unique néolibérale : assimiler le capitilisme sauvage, vendu sous le nom plus commercial de "libéralisme" et le capitalisme régulé et social, ou libéralisme keynésien. Cela bien sûr dans le but de bous faire accepter le plus néfaste des deux.
Le capitalisme sauvage, c'est le système qui "assure le bonheur de tout le monde", comme il l'a fait au 19ème siècle et qui "s'autorégule parfaitement tout seul", comme en 1929 aux États-Unis et dans les années 30 en Europe (avec pour effet de bord d'avoir contribué à la montée du nazisme en Allemagne, donc à la seconde guerre mondiale).
Le libéralisme keynésien, c'est le système qui, après cette "grande réussite", a été mis en place aux États-Unis avec le "New Deal", et dans la plupart des pays européens, en particulier la France, à la suite de la seconde guerre mondiale.
Depuis, nos dirigeants "libéraux" ne cessent de l'éroder, tout en lui imputant les conséquences néfastes de cette érosion.
Le seul système économique qui ait été a peu près supportable, c'est le libéralisme keynésien.
Encore que, productiviste et expansionniste comme tous les systèmes économiques modernes, il n'est sûrement pas plus viable à long terme dans un monde fini...
L'économie libérale pure, c'est un choix politique qui a pour conséquence l'augmentation des inégalités, de l'exclusion, etc., les plus riches, individus ou sociétés utilisant leur puissance pour accroître encore plus leur richesse... au dépends des autres. Plus nos dirigeants "libéralisent" l'économie "pour que ça aille mieux", pire c'est. Mais d'après eux, "c'est parce qu'on n'est pas allé assez loin"...
C'est sûr que la "réussite" d'un pays "en avance" comme le Royaume Uni (deux fois moins de chômeurs... et deux fois plus de pauvres ! sans parler de son système de santé) fait vraiment envie.
Tiré d'un message ultérieur :
Alors pourquoi avoir construit l'Europe économique avec une Europe politique fantoche (la seule instance réellement démocratique, le parlement, n'a que le pouvoir de dire oui aux propositions de la commission et du conseil), si ce n'est pour contourner les régulations nationales sans risque d'une régulation européenne ?
Pourquoi, à peu de choses près, figer cette situation dans un traité dit "constitutionnel" prévu pour être très difficilement modifiable, alors que lors du matraquage médiatique pour le "oui" au traité de Maastricht, on nous a bien dit que la construction de l'Europe économique était juste un premier pas et que la construction de l'Europe politique et sociale suivrait ?
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone