On se bat suffisament contre les trolls ici sans aller en importer depuis leur milieu naturel. Je ne sais pas dans quel canal cette discussion a eu lieu, mais personnellement, j'aurais utilisé le kick/ban dès les premières lignes.
Ce qui est inquiétant, c'est qu'aujourd'hui, la plupart des gens pensent de cette manière parce qu'ils s'attachent à la première chose qu'ils voient, comme les canetons, et que la moindre remarque sur leur système favori va se traduire par une réaction hostile. Le plus grave, c'est que c'est de manière complètement inconsciente. Aussi le meilleur argumentaire jamais émis sur la toile restera-il sans effet puisque le bon sens et l'esprit critique sont complètement court-circuités.
Je pense qu'il est très important de poursuivre le travail de « prosélytisme » et de l'organiser consciencieusement pour faire face à ce genre d'individu. Je mets les guillemets car il ne s'agit plus de promouvoir Linux en particulier mais de faire comprendre aux gens que l'informatique est une infrastructure essentielle, comme les réseaux routiers ou de transport de l'énergie, et qu'à ce titre il est vital qu'elle soit gérée de façon démocratique, que l'alternative soit toujours préservée, et que les citoyens commencent à réellement comprendre de quoi tout cela retourne.
A ces fins, j'estime que l'on devrait enseigner dans les collèges et les lycées les bases de l'informatique et du fonctionnement d'un ordinateur. Attention : Il s'agit bien d'expliquer le fonctionnement intrinsèque des ordinateurs, et pas simplement la façon dont on s'en sert (surtout pas de formation à Word et Excel dès le plus jeune âge). En réalité, cela se faisait déjà au début des années 80. Il y a eu le plan Informatique Pour Tous, où tous les collégiens ont fait un peu de BASIC et se sont familliarisés avec le B-A-BA de l'algorithmique (même si le logiciel qui équipait les ROMs des MO5 était déjà le BASIC Microsoft). A coté de cela, on expliquait aux têtes blondes ce qu'était une carte perforée et comment tout cela avait commencé. Evidement, on en était déjà plus là, mais la culture distillée aux jeunes restait saine.
La plus grande menace à surveiller sera bien entendu les tentatives de noyautage par les grands éditeurs de ce nouveau « programme ».
# Do not feed the troll !
Posté par Obsidian . En réponse au journal Comment parler à un mur.... Évalué à 4.
Ce qui est inquiétant, c'est qu'aujourd'hui, la plupart des gens pensent de cette manière parce qu'ils s'attachent à la première chose qu'ils voient, comme les canetons, et que la moindre remarque sur leur système favori va se traduire par une réaction hostile. Le plus grave, c'est que c'est de manière complètement inconsciente. Aussi le meilleur argumentaire jamais émis sur la toile restera-il sans effet puisque le bon sens et l'esprit critique sont complètement court-circuités.
Je pense qu'il est très important de poursuivre le travail de « prosélytisme » et de l'organiser consciencieusement pour faire face à ce genre d'individu. Je mets les guillemets car il ne s'agit plus de promouvoir Linux en particulier mais de faire comprendre aux gens que l'informatique est une infrastructure essentielle, comme les réseaux routiers ou de transport de l'énergie, et qu'à ce titre il est vital qu'elle soit gérée de façon démocratique, que l'alternative soit toujours préservée, et que les citoyens commencent à réellement comprendre de quoi tout cela retourne.
A ces fins, j'estime que l'on devrait enseigner dans les collèges et les lycées les bases de l'informatique et du fonctionnement d'un ordinateur. Attention : Il s'agit bien d'expliquer le fonctionnement intrinsèque des ordinateurs, et pas simplement la façon dont on s'en sert (surtout pas de formation à Word et Excel dès le plus jeune âge). En réalité, cela se faisait déjà au début des années 80. Il y a eu le plan Informatique Pour Tous, où tous les collégiens ont fait un peu de BASIC et se sont familliarisés avec le B-A-BA de l'algorithmique (même si le logiciel qui équipait les ROMs des MO5 était déjà le BASIC Microsoft). A coté de cela, on expliquait aux têtes blondes ce qu'était une carte perforée et comment tout cela avait commencé. Evidement, on en était déjà plus là, mais la culture distillée aux jeunes restait saine.
La plus grande menace à surveiller sera bien entendu les tentatives de noyautage par les grands éditeurs de ce nouveau « programme ».