Mais non je suis pas con !
(enfin peut être mais là n'est pas la question)
Dans tous les liens que tu me mets, on voit les conditions de licence que propose MS pour DES PRODUITS à d'autres boîtes informatique : comme je te l'ai dis plus haut, MS peut négocier ces licences en fonction de l'utilisation que va en faire l'autre boîte : elle peut par exemple demander un pourcentage, ne pas céder de licence pour certains cas d'utilisation finaux, etc.
Notes que cela est indépendant de la notion de brevet (logiciel), c'est les conditions de licence de PRODUITS vendus par MS.
Donc oui les utilisateurs finaux compte mais ils comptent DANS LE CONTRAT ENTRE MS ET L'AUTRE BOITE.
En ce qui concerne les brevets, prenont l'exemple de la FAT :
"The FAT file system licensing program includes rights with regard to implementation of the Microsoft FAT file system specification under a number of U.S. Patents, inclu" [...]
MS inclu dans la licence de son produit (la FAT) une licence d'utilisation pour implémentation de ses brevets, ce qui paraît nécessaire puisque le produit FAT tel quel doit être implémenté (le produit en soit est surtout un ensemble de spécifs prêtes à l'emploi)
Alors oui, le breveteur peut négocier ce qu'il veut avec l'implémenteur, il peut inclure des closes prenant en compte l'utilisation du résultat de l'implémentation (ce que l'on retrouve généralement sous la forme d'un pourcentage), mais EN AUCUN CAS MS ne signe ou ne cède de licence avec l'utilisateur final, ce dernier s'engage avec l'implémenteur qui lui vend son implémentation (vend ou non, dans le cas d'un LL c'est pas vraiment de la vente).
Donc Mono a l'autorisation (licence) d'exploitation d'un brevet pour implémenter des brevets de MS dans un CLR sans aucune autre restriction quand à l'utilisation qui est faite après du CLR par le développeur. (Le fait que ce soit non discriminatoire oblige MS a ne pas mettre de close interdisant par exemple la commercialisation de Mono)
Donc les licences peuvent tenir compte des utilisateurs finaux, mais reste que l'utilisateur final ne fait pas parti des personnes contractuelles de ce cette licence, et dans le cas qui nous concerne on peut utiliser Mono comme bon nous semble dans le cadre du respect de la licence de Mono, sans aucun lien avec Microsoft.
MS pourrait t'enmerder si tu reprennait le code de Mono pour faire autre chose qu'un CLR, par exemple un système de guidage de missile (j'aime bien cet exemple) : m'enfin c'est pas certain que les nombreuses modif que tu devras apportés laisseront utile l'utilisation (implémentation) d'éventuels brevets de MS :-)
Arrêtes de me pondre des liens qui ne fond que confirmer ce que je dis, je m'exprime peut être mal, mais toi tu t'abstients de t'exprimer c'est pas mieux :-)
[^] # Re: erf
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse au journal Fedora Core 4 test 1 est sorti i386, amd64 and PPC/PPC64 !. Évalué à 2.
(enfin peut être mais là n'est pas la question)
Dans tous les liens que tu me mets, on voit les conditions de licence que propose MS pour DES PRODUITS à d'autres boîtes informatique : comme je te l'ai dis plus haut, MS peut négocier ces licences en fonction de l'utilisation que va en faire l'autre boîte : elle peut par exemple demander un pourcentage, ne pas céder de licence pour certains cas d'utilisation finaux, etc.
Notes que cela est indépendant de la notion de brevet (logiciel), c'est les conditions de licence de PRODUITS vendus par MS.
Donc oui les utilisateurs finaux compte mais ils comptent DANS LE CONTRAT ENTRE MS ET L'AUTRE BOITE.
En ce qui concerne les brevets, prenont l'exemple de la FAT :
"The FAT file system licensing program includes rights with regard to implementation of the Microsoft FAT file system specification under a number of U.S. Patents, inclu" [...]
MS inclu dans la licence de son produit (la FAT) une licence d'utilisation pour implémentation de ses brevets, ce qui paraît nécessaire puisque le produit FAT tel quel doit être implémenté (le produit en soit est surtout un ensemble de spécifs prêtes à l'emploi)
Alors oui, le breveteur peut négocier ce qu'il veut avec l'implémenteur, il peut inclure des closes prenant en compte l'utilisation du résultat de l'implémentation (ce que l'on retrouve généralement sous la forme d'un pourcentage), mais EN AUCUN CAS MS ne signe ou ne cède de licence avec l'utilisateur final, ce dernier s'engage avec l'implémenteur qui lui vend son implémentation (vend ou non, dans le cas d'un LL c'est pas vraiment de la vente).
Donc Mono a l'autorisation (licence) d'exploitation d'un brevet pour implémenter des brevets de MS dans un CLR sans aucune autre restriction quand à l'utilisation qui est faite après du CLR par le développeur. (Le fait que ce soit non discriminatoire oblige MS a ne pas mettre de close interdisant par exemple la commercialisation de Mono)
Donc les licences peuvent tenir compte des utilisateurs finaux, mais reste que l'utilisateur final ne fait pas parti des personnes contractuelles de ce cette licence, et dans le cas qui nous concerne on peut utiliser Mono comme bon nous semble dans le cadre du respect de la licence de Mono, sans aucun lien avec Microsoft.
MS pourrait t'enmerder si tu reprennait le code de Mono pour faire autre chose qu'un CLR, par exemple un système de guidage de missile (j'aime bien cet exemple) : m'enfin c'est pas certain que les nombreuses modif que tu devras apportés laisseront utile l'utilisation (implémentation) d'éventuels brevets de MS :-)
Arrêtes de me pondre des liens qui ne fond que confirmer ce que je dis, je m'exprime peut être mal, mais toi tu t'abstients de t'exprimer c'est pas mieux :-)