Tu as tout à fait raison en parlant de De Gaulle mais aujourd'hui il n'y a plus de De Gaulle, les désavoeux populaires nes les tracassent pas autant que le cher général. Ainsi, De Gaulle aurait démissionné en 1986 après une défaite aux législatives car il n'aurait pas supporté de perdre autant de pouvoir à cause de la cohabitation, tandis que Mitterrand est lui resté, opposant en gros la légitimité populaire dont il est issu pour 7 ans à celle de l'Assemblé nationale. Idem pour Chirac. De Gaulle s'inscrivait quelque part dans une continuation de la conception bonapartiste du pouvoir, quoique moins autoritaire (surtout dans la réalité historique, bonapartisme étant surtout resté théorique et différent dans son application).
Bref, tout cela pour finalement dire que l'aspect plébiscitaire du referendum est aujourd'hui et serait dans mon cas en ce sens nul. Y compris au niveau européen bien sur et à mon avis en cas d'un "non" vaincoeur, il est vraiment très risqué de croire que les gouvernants vont nous tendre les bras en disant "Excusez-nous, nous nous rendons compte que nous sommes trop détaché des questions de la population... [et autre genre de trucs]", ils préféreront peut-être faire leur traité dans leur coin et ce sera peut-être encore pire, bref un tas de scénarios possibles et pas sur qu'on connaisse le bon. (je me souviens encore des discours, des concerts de violons, qui ont suivi le 21 avril)
[^] # Re: c'est dingue...
Posté par sirrus . En réponse au journal Brevets : la décision du conseil avait été prise en coulisses. Évalué à 1.
Bref, tout cela pour finalement dire que l'aspect plébiscitaire du referendum est aujourd'hui et serait dans mon cas en ce sens nul. Y compris au niveau européen bien sur et à mon avis en cas d'un "non" vaincoeur, il est vraiment très risqué de croire que les gouvernants vont nous tendre les bras en disant "Excusez-nous, nous nous rendons compte que nous sommes trop détaché des questions de la population... [et autre genre de trucs]", ils préféreront peut-être faire leur traité dans leur coin et ce sera peut-être encore pire, bref un tas de scénarios possibles et pas sur qu'on connaisse le bon. (je me souviens encore des discours, des concerts de violons, qui ont suivi le 21 avril)