il faut ecrire un code Java tres tres reflechi, ce qui est au final une operation bien plus complexe que d'ecrire le meme code en C.
Ca fait longtemps que j'ai pas joué avec ce truc, mais je me souviens à l'époque que pour s'en sortir on avait du passer par l'assembleur java en ecconomisant les registres autant que possible.
Bien entendu pour pouvoir appeler nos fonctions depuis les parties non assembleurs, ou piloter les entrées sorties, il fallait se caler en mémoire avec précision. C'est là qu'intervenanit l'extension (probablement proprio) Low Programming Array (lpa) qui permettait de pointer un octect spécifique et de le changer bit à bit. Cette fonction se trouvait fort logiquement dans le package "bit" de l'extension.
Tous nos fichiers commençaient donc par un beau : import javalpa.bit
Et on parlait sans arrêt de javalpa et de bits dans notre bureau.
C'est impressionant ce que le bureau d'à coté a pu se foutre de nous...
# Que de souvenirs
Posté par Jerome Herman . En réponse au journal Vous connaissez JavaCard ?. Évalué à 10.
Ca fait longtemps que j'ai pas joué avec ce truc, mais je me souviens à l'époque que pour s'en sortir on avait du passer par l'assembleur java en ecconomisant les registres autant que possible.
Bien entendu pour pouvoir appeler nos fonctions depuis les parties non assembleurs, ou piloter les entrées sorties, il fallait se caler en mémoire avec précision. C'est là qu'intervenanit l'extension (probablement proprio) Low Programming Array (lpa) qui permettait de pointer un octect spécifique et de le changer bit à bit. Cette fonction se trouvait fort logiquement dans le package "bit" de l'extension.
Tous nos fichiers commençaient donc par un beau : import javalpa.bit
Et on parlait sans arrêt de javalpa et de bits dans notre bureau.
C'est impressionant ce que le bureau d'à coté a pu se foutre de nous...