Encore une fois, la pensée unique frappe. Ceux qui ont eu un enfant dans le cycle scolaire français pourront vous dire ce qu'ils en pensent; en tout cas, pour moi, pratiquement que du mal en ce qui concerne le public ( où l'on s'occupe plus de son confort personnel, d'idéologie que de la réussite des élèves; j'ai des exemples concrets et ne doit pas être le seul ).
Alors, un conseil pour vos enfants: mettez les, si vous le pouvez, dans le privé ( ce n'est pas si cher que ça, environ 150¤/trimestre de plus pour un lycée ) ou faites comme la majorité des enseignants, faites lui choisir des options rares, enseignées que dans les bons collèges et lycées ( il y en a encore, grace à Dieu et à des enseignants qui ont encore quelques considérations pour leur métier ).
J'abonde dans ton sens, mon expérience personnelle ne fait que confirmer ce que tu dis, et dont j'étais déjà persuadé. Le gros problème de l'Éducation Nationale, c'est qu'elle transforme l'accès à la culture pour tous en nivellement par le bas. Bilan des courses, on a des études de merde dans la majorité des cas.
Attention cependant, c'est davantage la machine administrative que les enseignants qui sont à blâmer. D'autant que j'ai eu quelques (rares il est vrai) excellents profs, qui avaient une passion incroyable dans leur métier et qui arrivaient à transmettre leur savoir et à nous donner le goût d'apprendre. Cela dit, la sécurité de l'emploi et le très fort taux de syndicalisation font que beaucoup de je-m'en-foutistes ont en effet trouvé la planque idéale et n'en glandent pas une, ce qui a tendance à jeter l'opprobe sur toute la profession.
C'est vrai que dans le privé on est mieux loti, ne serait-ce que par le fait que les enfants ne sont pas les otages de grèves à répétition et d'absences injustifiées (j'ai passé 1 année entière de seconde sans quasiment voir mon professeur d'anglais...), et ce n'est effectivement pas si cher que cela, en tout cas bien moins cher que ce que nous coûte directement et indirectement l'Éducation Nationale (64,5 milliards d'¤ par an).
Certes, c'est assez dégueulasse d'en arriver à préférer le privé au public, mais voilà, l'exemple des options «rares» pour se retrouver dans une bonne classe ou dans un bon établissement (et cela m'a été confirmé par de nombreux enseignants) est déjà en soit une inégalité innacceptable, comme quoi, on pourra toujours faire les choses avec la meilleure volonté du monde, il y en aura toujours pour détourner le système à leur avantage.
On ne peut pas tolérer que l'avenir de nos enfants soit remis en question par des considérations idéologiques personnelles du corps enseignant. C'est d'ailleurs à mon avis la raison du succès incroyable de l'enseignement privé ces dernières années.
[^] # Re: Finances...
Posté par Anonyme . En réponse au journal 3939, parce qu'ils ne vallent rien..?. Évalué à -1.
J'abonde dans ton sens, mon expérience personnelle ne fait que confirmer ce que tu dis, et dont j'étais déjà persuadé. Le gros problème de l'Éducation Nationale, c'est qu'elle transforme l'accès à la culture pour tous en nivellement par le bas. Bilan des courses, on a des études de merde dans la majorité des cas.
Attention cependant, c'est davantage la machine administrative que les enseignants qui sont à blâmer. D'autant que j'ai eu quelques (rares il est vrai) excellents profs, qui avaient une passion incroyable dans leur métier et qui arrivaient à transmettre leur savoir et à nous donner le goût d'apprendre. Cela dit, la sécurité de l'emploi et le très fort taux de syndicalisation font que beaucoup de je-m'en-foutistes ont en effet trouvé la planque idéale et n'en glandent pas une, ce qui a tendance à jeter l'opprobe sur toute la profession.
C'est vrai que dans le privé on est mieux loti, ne serait-ce que par le fait que les enfants ne sont pas les otages de grèves à répétition et d'absences injustifiées (j'ai passé 1 année entière de seconde sans quasiment voir mon professeur d'anglais...), et ce n'est effectivement pas si cher que cela, en tout cas bien moins cher que ce que nous coûte directement et indirectement l'Éducation Nationale (64,5 milliards d'¤ par an).
Certes, c'est assez dégueulasse d'en arriver à préférer le privé au public, mais voilà, l'exemple des options «rares» pour se retrouver dans une bonne classe ou dans un bon établissement (et cela m'a été confirmé par de nombreux enseignants) est déjà en soit une inégalité innacceptable, comme quoi, on pourra toujours faire les choses avec la meilleure volonté du monde, il y en aura toujours pour détourner le système à leur avantage.
On ne peut pas tolérer que l'avenir de nos enfants soit remis en question par des considérations idéologiques personnelles du corps enseignant. C'est d'ailleurs à mon avis la raison du succès incroyable de l'enseignement privé ces dernières années.