Tu connais des étudiants qui se sont fait arrêter et juger massivement pour avoir photocopié des livres (même intégrallement) avec descente des flics à la maison ?
Moi non. A la place on a des simple messages sur les livres ou dans les bibliothèques pour nous rappeller que "La photocopie tue le livre". Le livre est-il mort ? Non je ne pense pas.
Les étudiants sont-ils des criminels pour autant ?
Au lieu d'acheter un livre ils préfèrent acheter ceux qu'ils peuvent et photocopier ceux qui sont trop chers car ils ont d'autres trucs à payer (loyer, bouffe, parfois des soirées (faut bien vivre),...).
Est-ce pour autant un manque à gagner pour le monde de l'édition ? Non car l'étudiant n'aurait pas acheté le livre quoiqu'il arrive. Bien sûr il existe des radins qui photocopie alors qu'ils ont les moyens d'acheter les livres mais ils sont loin de représenter la majorité.
Parfois ces mêmes étudiants en grandissant puis en travaillant vont racheter les livres qu'ils avaient "piraté" mais apprécié pour avoir l'original.
Maintenant transposons la comparaison sur les gens qui téléchargent de la musique illégalement. Il y a t-il un manque à gagner ? Dans la grande majorité des cas non il n'y en a pas.
Alors pourquoi une telle différence ?
D'un coté un message "La photocopie tue le livre" et on fait appel au bon sens des lecteurs pour acheter quand ils le peuvent.
De l'autre "Téléchargez moi légalement" avec un appel à la consommation et des flics qui débarquent chez vous pour vous inviter à un procès collectif où on vous traite de pirate dont si on regarde la définition dans le dictionnaire fait froid dans le dos.
Si l'industrie du disque respectait ces auditeurs, elles n'auraient pas de problème. Une baisse des ventes oui mais pas du tout dû au piratage mais aux changements des priorités des consommateurs et à une non remise en cause de leur modèle économique.
L'association LinuxFr ne saurait être tenue responsable des propos légalement repréhensibles ou faisant allusion à l'évêque de Rome, au chef de l'Église catholique romaine ou au chef temporel de l'État du Vatican et se trouvant dans ce commentaire
[^] # Re: Quel est le problème ?
Posté par Infernal Quack (site web personnel) . En réponse au journal Contre les poursuites des téléchargeurs. Évalué à 8.
Moi non. A la place on a des simple messages sur les livres ou dans les bibliothèques pour nous rappeller que "La photocopie tue le livre". Le livre est-il mort ? Non je ne pense pas.
Les étudiants sont-ils des criminels pour autant ?
Au lieu d'acheter un livre ils préfèrent acheter ceux qu'ils peuvent et photocopier ceux qui sont trop chers car ils ont d'autres trucs à payer (loyer, bouffe, parfois des soirées (faut bien vivre),...).
Est-ce pour autant un manque à gagner pour le monde de l'édition ? Non car l'étudiant n'aurait pas acheté le livre quoiqu'il arrive. Bien sûr il existe des radins qui photocopie alors qu'ils ont les moyens d'acheter les livres mais ils sont loin de représenter la majorité.
Parfois ces mêmes étudiants en grandissant puis en travaillant vont racheter les livres qu'ils avaient "piraté" mais apprécié pour avoir l'original.
Maintenant transposons la comparaison sur les gens qui téléchargent de la musique illégalement. Il y a t-il un manque à gagner ? Dans la grande majorité des cas non il n'y en a pas.
Alors pourquoi une telle différence ?
D'un coté un message "La photocopie tue le livre" et on fait appel au bon sens des lecteurs pour acheter quand ils le peuvent.
De l'autre "Téléchargez moi légalement" avec un appel à la consommation et des flics qui débarquent chez vous pour vous inviter à un procès collectif où on vous traite de pirate dont si on regarde la définition dans le dictionnaire fait froid dans le dos.
Si l'industrie du disque respectait ces auditeurs, elles n'auraient pas de problème. Une baisse des ventes oui mais pas du tout dû au piratage mais aux changements des priorités des consommateurs et à une non remise en cause de leur modèle économique.
L'association LinuxFr ne saurait être tenue responsable des propos légalement repréhensibles ou faisant allusion à l'évêque de Rome, au chef de l'Église catholique romaine ou au chef temporel de l'État du Vatican et se trouvant dans ce commentaire