Il faut arrêter de croire que le logiciel libre n'avance pas.
De nombreux ministères (à commencer par le plus gros, celui des finances) utilise déjà de nombreux logiciels libres en serveur et compte passer progressivement ses postes clients vers du libre.
Certains ici pensent qu'on devrait annoncer en fanfare qu'une administratoin/ville passe au logiciel libre, mais ça ne se fait pas en deux semaines, de changer les habitudes de centaines de milliers de personnes, et surtout quand y'a plus de 80 000 postes, des applis proprio à dégager progressivement, c'est plus un chantier énorme et long et tortueux, qu'une install de Mandrake résoudra en 3 clics.
Conclusion c'est pas parce qu'on parle pas de l'adoption des LL que certaines administrations n'ont pas déjà passé une partie de leur parc aux logiciels libres.
Et puis quand j'entends les gens crier sur les politiques, alors que bien souvent ils n'y connaissent rien et laissent décider ceux qui s'occupent de l'informatique dans les administrations, moi ça me tue, vous vous trompez de cible.
[^] # Re: Ah la politique
Posté par Guillaume Lebigot (site web personnel) . En réponse au journal Paris ne migre pas vers les LL et Microsoft l'utilise comme argument marketing. Évalué à 4.
De nombreux ministères (à commencer par le plus gros, celui des finances) utilise déjà de nombreux logiciels libres en serveur et compte passer progressivement ses postes clients vers du libre.
Certains ici pensent qu'on devrait annoncer en fanfare qu'une administratoin/ville passe au logiciel libre, mais ça ne se fait pas en deux semaines, de changer les habitudes de centaines de milliers de personnes, et surtout quand y'a plus de 80 000 postes, des applis proprio à dégager progressivement, c'est plus un chantier énorme et long et tortueux, qu'une install de Mandrake résoudra en 3 clics.
Conclusion c'est pas parce qu'on parle pas de l'adoption des LL que certaines administrations n'ont pas déjà passé une partie de leur parc aux logiciels libres.
Et puis quand j'entends les gens crier sur les politiques, alors que bien souvent ils n'y connaissent rien et laissent décider ceux qui s'occupent de l'informatique dans les administrations, moi ça me tue, vous vous trompez de cible.