En fait, le bon goût ne fait pas tout. Avoir du goût (s'il est bon, c'est encore mieux) est essentiel pour produire quelque-chose de beau. L'ergonomie, elle mesure "combien" quelque-chose est pratique, adapté.
Il y a réellement des choses qui peuvent se mesurer, quant à l'ergonomie d'une application ou d'une interface: la distance moyenne à parcourir à la souris pour une utilisation normale, l'accessibilité de tel ou tel composant (il est plus facile de viser un bord d'écran qu'un truc en plein milieu, et il est plus facile de viser un coin qu'un bord), le temps passé par l'utilisateur à attendre que sa machine lui rendre la main, etc.
On peut également rajouter une composante psychologique à la réflexion (il paraît - et on l'a beaucoup dit à une époque - que l'utilisateur n'aime pas avoir une fenêtre qui se bloque pendant un traitement, et qu'une simple progressbar l'aide à patienter).
La cohérence d'un ensemble de rêgles d'interface utilisateur (les fameuses "UI guidelines" chères au projet Gnome) d'une application à l'autre peut aussi entrer en ligne de compte, si l'on considère que le système sera fait pour utiliser de nombreuses applications. Ça sera moins primordial, assez logiquement, dans le cas d'une application quasi-unique (exemple type: l'ordinateur du guichetier, à la banque).
En fait, la seule partie qui est - éventuellement - subjective, c'est le poids à apporter à chaque critère objectif. Comme souvent.
[^] # Re: Le bon goût...
Posté par Larry Cow . En réponse au journal L'ergonomie en voilà un sacré mot.... Évalué à 5.
Il y a réellement des choses qui peuvent se mesurer, quant à l'ergonomie d'une application ou d'une interface: la distance moyenne à parcourir à la souris pour une utilisation normale, l'accessibilité de tel ou tel composant (il est plus facile de viser un bord d'écran qu'un truc en plein milieu, et il est plus facile de viser un coin qu'un bord), le temps passé par l'utilisateur à attendre que sa machine lui rendre la main, etc.
On peut également rajouter une composante psychologique à la réflexion (il paraît - et on l'a beaucoup dit à une époque - que l'utilisateur n'aime pas avoir une fenêtre qui se bloque pendant un traitement, et qu'une simple progressbar l'aide à patienter).
La cohérence d'un ensemble de rêgles d'interface utilisateur (les fameuses "UI guidelines" chères au projet Gnome) d'une application à l'autre peut aussi entrer en ligne de compte, si l'on considère que le système sera fait pour utiliser de nombreuses applications. Ça sera moins primordial, assez logiquement, dans le cas d'une application quasi-unique (exemple type: l'ordinateur du guichetier, à la banque).
En fait, la seule partie qui est - éventuellement - subjective, c'est le poids à apporter à chaque critère objectif. Comme souvent.