En l'occurence, il s'agissait d'exploiter une faille de sécurité de IIS pour que les serveurs IIS infectés lancent le DDoS sur une IP en particulier.
Le site de la maison blanche était avant le worm "Code Red" sous Solaris et non sous Win2K (cf. le lien Netcraft indiqué dans la news) et l'attaque a été contrée en changeant l'IP du serveur frontal et (en plus) en faisant passer le traffic par des proxies inverse de Akamai.
Le site en lui même est encore sous Solaris, seuls ces proxies inverse sont sous Linux (choix d'Akamai qui date, qui avait par ailleurs valu à Microsoft d'utiliser Linux pour régler son problème de DNS d'il y a quelques mois)
[^] # Re: Ouais enfin...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Le site de la maison blanche passe sous Linux. Évalué à 1.
Le site de la maison blanche était avant le worm "Code Red" sous Solaris et non sous Win2K (cf. le lien Netcraft indiqué dans la news) et l'attaque a été contrée en changeant l'IP du serveur frontal et (en plus) en faisant passer le traffic par des proxies inverse de Akamai.
Le site en lui même est encore sous Solaris, seuls ces proxies inverse sont sous Linux (choix d'Akamai qui date, qui avait par ailleurs valu à Microsoft d'utiliser Linux pour régler son problème de DNS d'il y a quelques mois)
Voilà une traduction condensée de http://www.theregister.co.uk/content/55/20587.html(...)
Encore une note : Netscape Enterprise Server 3.6 n'existe pas pour Linux...