• [^] # Re: C'est pas reserve qu'a MS le FUD on dirait

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le partenariat Microsoft/Unesco décrypté dans Libération. Évalué à 4.

    > MS met gratuitement a disposition le code source de Windows pour les universites, pas de chance, et ils peuvent le modifier a des fins de recherche.

    « Licensees may not use the source code for curriculum building, textbook publishing, or general classroom use.
    Organizations not affiliated with a university lab are generally not eligible for this license. »
    « Reside in an eligible country. » (29 pays pour le Microsoft Research Source Licensing Program, combien de pays du Sud ? Vas-y fais moi rire)

    Sinon oui, MS base son modèle économique sur « l'interdiction de l'étude et de l'emploi des procédés techniques qu'elle met en oeuvre », comme les autres éditeurs de logiciels propriétaires. Et oui « l'essentiel leur demeure dissimulé » : en dehors des critères restrictifs d'éligibilité, des contraintes de la licence, il faut aussi utiliser un compilateur propriétaire dont les sources ne sont pas dispos, et je ne parle pas des autres produits Microsoft (Office par exemple).

    > Faudra expliquer ca a l'Inde et la Chine, ils sont arrives la ou ils sont aujourd'hui en utilisant Windows, pas Linux.

    Rassure-moi, tu n'es pas en train de nous dire que c'est grâce à Windows que l'Inde et la Chine en sont là où elles sont ? Moi je dirais que c'est plutôt le fait d'avoir plus d'un milliard d'habitants chacune, et aussi de s'assoir sur quelques traités internationaux malgré la pression américaine...
    Sinon oui, être dépendant d'un fournisseur en situation de quasi-monopole ne permet pas d'être sur un pied d'égalité oui... Ça me paraît même une lapalissade.

    > Les gouvernements ont acces aux sources de Windows

    Les gouvernements qui sont des gros clients ont un accès avec diverses contraintes (NDA, limitations diverses, etc.) à une partie des sources de Windows.

    > ca sent tres tres legerement la mauvaise foi ce texte.

    No comment.