Pour le terme "otage", on est bien dans une situation ou un groupe de personnes est retenu contre sa volonté à un certain endroit par un autre groupe de personnes n'ayant pour seul but de faire chier le monde pour des revendications pas claires ou ne justifant pas la situation en question (il revendiquaient quoi au fait les preneurs d'otages des journalistes français?). Evidemment, il y a un degré de gravité et de violence très différent, et je pense pouvoir affirmer préférer être pris en otage par des cheminots plutôt que par des terroristes.
Et quand on fait grêve, on n'est pas obligé de tout faire de manière à emmer... le plus de monde possible. J'ai pour exemple les routiers qui après s'être rendus très impopulaires en bloquant les carrefours, ont plus tard fait grêve en organisant des opérations "péages gratuits" qui font chier l'état mais pas les personnes désirant circuler.
Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit. Je suis absolument POUR le droit de grêve (je ne peux pas comprendre comment on pourrait être contre). La différence, c'est qu'une grêve des salariés d'une usine textile qui va être délocalisée n'a pas le même impact sur le public qu'une grêve d'une entreprise du service public. Un fonctionnement minimal des services publics est indispensable à l'intêret du pays entier, car sinon ce sont des milliers de personnes qui ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail (ou profiter de leurs vacances bien méritées), et autant d'entreprises dépendantes de l'arrivée de matières premières (et autres ressources nécessaires à leur fonctionnement) qui se retrouvent bloquées.
Pour conclure, je trouve particulièrement déplacé de dire qu'une personne est contre le droit de grêve parce qu'elle proteste contre un mouvement avec des motivations discutables.
Je serais d'ailleurs pour qu'on étende la définition du point Godwin à toute situation ou une personne accuse dans un débat une autre personne, en exagérant ses propos, de défendre une idéologie/opinion immonde/contestable, dans le seul but de discréditer cette personne.
[^] # Re: Vocabulaire
Posté par N-Mi . En réponse au journal Coup de gueule contre la SNCF et les greves le jour de reveillons. Évalué à 6.
Et quand on fait grêve, on n'est pas obligé de tout faire de manière à emmer... le plus de monde possible. J'ai pour exemple les routiers qui après s'être rendus très impopulaires en bloquant les carrefours, ont plus tard fait grêve en organisant des opérations "péages gratuits" qui font chier l'état mais pas les personnes désirant circuler.
Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit. Je suis absolument POUR le droit de grêve (je ne peux pas comprendre comment on pourrait être contre). La différence, c'est qu'une grêve des salariés d'une usine textile qui va être délocalisée n'a pas le même impact sur le public qu'une grêve d'une entreprise du service public. Un fonctionnement minimal des services publics est indispensable à l'intêret du pays entier, car sinon ce sont des milliers de personnes qui ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail (ou profiter de leurs vacances bien méritées), et autant d'entreprises dépendantes de l'arrivée de matières premières (et autres ressources nécessaires à leur fonctionnement) qui se retrouvent bloquées.
Pour conclure, je trouve particulièrement déplacé de dire qu'une personne est contre le droit de grêve parce qu'elle proteste contre un mouvement avec des motivations discutables.
Je serais d'ailleurs pour qu'on étende la définition du point Godwin à toute situation ou une personne accuse dans un débat une autre personne, en exagérant ses propos, de défendre une idéologie/opinion immonde/contestable, dans le seul but de discréditer cette personne.