• # Les deux pieds dans le plat

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Les éditeurs de texte. Deux religions dominantes.. Évalué à 5.

    Mon p'tit monsieur Cheminel, tu ne nous dis pas si la dépêche que tu avais soumise était similaire à l'amalgame trollesque que tu nous déverses ici. Si c'était le cas, il est absolument normal que les modérateurs du site aient rejeté ton texte, bourré qu'il est de remarques désobligeantes et irréfléchies, déversées sans ordre et avec répétition. La dépêche, si elle avait été validée, n'aurait causé qu'une gigantesque réaction trollesque et futile, une guerre de religion que ton immaturité souhaite manifestement tant.

    J'ai plein de choses à dire en défense de Vim (et quelqu'un d'autre peut de même prendre la défense d'Emacs), mais tes attaques sont tellement outrancières et nombreuses qu'elles nécessitent plus de temps pour rédiger une réponse appropriée que je n'en ai de disponible.

    Sache juste que je ne méprise pas les autres éditeurs, je les ignore la plupart du temps. Je ne connais bien que ce qui me sert régulièrement, et avec Vim (comme d'autres avec Emacs), j'ai très rarement besoin d'utiliser un autre éditeur de texte. Parfois j'utilise l'éditeur intégré d'Eclipse, de Netbeans ou d'un des environnements de développement Python, parfois je me contente de Notepad sous Windows, d'EVE ou de LSE sous OpenVMS ; dans tous ces cas, c'est l'intégration de l'éditeur à son environnement qui m'incite à l'utiliser de préférence à Vim. Cette intégration apporte souvent quelques fonctionnalités sympatiques, en général sous la forme d'autocomplètements appropriés, mais met également en valeur l'absence de fonctionnalités bien utiles de Vim.

    Nedit, tel que tu me le présentes, n'apporte aucun bénéfice d'intégration à un environnement, aucune fonctionnalité que Vim n'ait pas, et impose des limitations que Vim n'a pas. Quel intérêt aurais-je à ne serait-ce que prendre le temps de l'installer ?