Je persiste et signe (je suis très tétu).
tout le monde joue sur les termes, mais réfléchissons un peu : Que veut dire avoir entre les mains une copie fonctionnelle ? avoir sur sa machine le code executable ? ou pouvoir utiliser un programme ?
Mon avis est de pouvoir utiliser un programme. par exemple : je prend un world 2012 (traitement de texte mondial d'ou le nom) je l'implante sur un serveur. Je mets 250 postes en client serveur qui travaille sur ce world (qui est implanté sur 1 machine) il me faut 1 seule license ?) La réponse sera donner par l'usage avec l'utilisation croissante de ce type d'architecture, mais je suis sur qu'il faudra une license MULTI_UTILISATEUR (pour entre 200 et 300 postes) ce qui veut bien dire que ce n'est pas l'implantation physique sur une machine qui importe, mais l'utilisation (même si pour un soft lambda il faut le mettre physiquement pour l'utiliser).
Autre exemple : tu mets une image porno interdite (zoo par exemple ou pédophilie sur le net) cette image joue dans un player flash (à aucun moment elle ne figure sur le disque de la personne qui la visualise) tu seras condamné pour DIFFUSION, et pourtant elle RESTE sur ton serveur.
Il y a une multitude d'autres exemples. Sur les forums DLFP, on parle souvent de sources et de diffusion par rapport à des problématiques, je fais un binaire sans donner les sources (on ne peut pas vérfier) donc pas bien. Mais je crois que philosophiquement cela va plus loin.
Dans la philosophie du libre, le libre s'entend comme partage.
Dupont fait un soft, ou script, ou texte,.. Durand le trouve bien et fait une fonctionnalité de plus., Si Durand permet à d'autres personnes de l'utiliser (même si c'est en pretant sa machine (ou louer ou vendre)) il a le devoir au moins moral ( ce serait bien que cela soit légal) de donner le source de ce qu'il a fait. Il ne veut pas ? cela nuit à la création ? le libre pourrit comme un cancer et on veut garder pour soit ce que l'on fait ? et bien, il faut partir from scratch ou acheter une licence le permettant.
Et là, les propos "le libre est plus sécurisé parceque ceux qui l'utilisent le débug" sont vrai. Dès que le soft est mis sur une plate_forme en production (même sans être redistribué) les modifs doivent être mise à disposition. Et là effectivement les softs seront très au point, car les professionnels qui l'utiliseront contribueront au projet (pas à faire des milliers de ligne de codes, juste à redistribuer les ajustements dont ils ont eu besoin : charge de travail supplémentaire : RIEN)
Mes propos sont extremistes ? je ne le pense pas, ils sont équilibrés. Actuellement le libre est pouri de l'intérieur par des personnes (genre SSII) qui prennent des projets libres et les mettent sur les machine d'un client (1 seul client) en faisant quelques améliorations SANS reverser les améliorations au libre, sous pretexte que ce n'est pas redistribué. Ce n'est pas bien, c'est pour cela qu'on peut dire le libre cela ne marche pas. Demain une autre personne n'aura pas accès aux améliorations et devra les recoder. Les dev du projets aussi. On a pris LEUR code, on a gagné de l'argent avec (cela ne me pose pas de problèmes), et on ne reverse rien au libre : ni argent, ni code, ni bugtrack puisque les modifs sont faites en interne.
Dans mon esprit le libre c'est un fonction bijective : je profite de qqchse, je rend qqchse (à ma manière et selon mes moyens.)
Que le dev fasse payer ses applis sous win : on fait des enculades de mouche pour savoir si cela viole la gpl car il ne dit pas comment compiler le soft tout facilement sous win. Je trouve cela tellement ridicule.
Que des boites pillent du code gpl pour les déployer, les modifier, les arranger sans reverser et cela ne gène personne, tout simplement parce que personne ne voit les implications ou qu'ils ne sont pas impactés par la décision.
Voila pour la crise d'extrémisme modéré.
hervé
[^] # Re: même pour les applis seulement server-side
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Distribution VS utilisation, de l'interprétation de la licence CeCILL. Évalué à 2.
tout le monde joue sur les termes, mais réfléchissons un peu : Que veut dire avoir entre les mains une copie fonctionnelle ? avoir sur sa machine le code executable ? ou pouvoir utiliser un programme ?
Mon avis est de pouvoir utiliser un programme. par exemple : je prend un world 2012 (traitement de texte mondial d'ou le nom) je l'implante sur un serveur. Je mets 250 postes en client serveur qui travaille sur ce world (qui est implanté sur 1 machine) il me faut 1 seule license ?) La réponse sera donner par l'usage avec l'utilisation croissante de ce type d'architecture, mais je suis sur qu'il faudra une license MULTI_UTILISATEUR (pour entre 200 et 300 postes) ce qui veut bien dire que ce n'est pas l'implantation physique sur une machine qui importe, mais l'utilisation (même si pour un soft lambda il faut le mettre physiquement pour l'utiliser).
Autre exemple : tu mets une image porno interdite (zoo par exemple ou pédophilie sur le net) cette image joue dans un player flash (à aucun moment elle ne figure sur le disque de la personne qui la visualise) tu seras condamné pour DIFFUSION, et pourtant elle RESTE sur ton serveur.
Il y a une multitude d'autres exemples. Sur les forums DLFP, on parle souvent de sources et de diffusion par rapport à des problématiques, je fais un binaire sans donner les sources (on ne peut pas vérfier) donc pas bien. Mais je crois que philosophiquement cela va plus loin.
Dans la philosophie du libre, le libre s'entend comme partage.
Dupont fait un soft, ou script, ou texte,.. Durand le trouve bien et fait une fonctionnalité de plus., Si Durand permet à d'autres personnes de l'utiliser (même si c'est en pretant sa machine (ou louer ou vendre)) il a le devoir au moins moral ( ce serait bien que cela soit légal) de donner le source de ce qu'il a fait. Il ne veut pas ? cela nuit à la création ? le libre pourrit comme un cancer et on veut garder pour soit ce que l'on fait ? et bien, il faut partir from scratch ou acheter une licence le permettant.
Et là, les propos "le libre est plus sécurisé parceque ceux qui l'utilisent le débug" sont vrai. Dès que le soft est mis sur une plate_forme en production (même sans être redistribué) les modifs doivent être mise à disposition. Et là effectivement les softs seront très au point, car les professionnels qui l'utiliseront contribueront au projet (pas à faire des milliers de ligne de codes, juste à redistribuer les ajustements dont ils ont eu besoin : charge de travail supplémentaire : RIEN)
Mes propos sont extremistes ? je ne le pense pas, ils sont équilibrés. Actuellement le libre est pouri de l'intérieur par des personnes (genre SSII) qui prennent des projets libres et les mettent sur les machine d'un client (1 seul client) en faisant quelques améliorations SANS reverser les améliorations au libre, sous pretexte que ce n'est pas redistribué. Ce n'est pas bien, c'est pour cela qu'on peut dire le libre cela ne marche pas. Demain une autre personne n'aura pas accès aux améliorations et devra les recoder. Les dev du projets aussi. On a pris LEUR code, on a gagné de l'argent avec (cela ne me pose pas de problèmes), et on ne reverse rien au libre : ni argent, ni code, ni bugtrack puisque les modifs sont faites en interne.
Dans mon esprit le libre c'est un fonction bijective : je profite de qqchse, je rend qqchse (à ma manière et selon mes moyens.)
Que le dev fasse payer ses applis sous win : on fait des enculades de mouche pour savoir si cela viole la gpl car il ne dit pas comment compiler le soft tout facilement sous win. Je trouve cela tellement ridicule.
Que des boites pillent du code gpl pour les déployer, les modifier, les arranger sans reverser et cela ne gène personne, tout simplement parce que personne ne voit les implications ou qu'ils ne sont pas impactés par la décision.
Voila pour la crise d'extrémisme modéré.
hervé