Si l'on range les logiciels libres dans la catégorie des technologies pratiques et utiles, bien qu'ils sont porteurs d'une certaine philosophie d'entraide et de liberté, restent, comme tous les moyens, purement neutres. En soi, un logiciel n'est ni bon ni mauvais, et c'est l'usage qu'on en fait qui détermine cela.
Or, l'un des principes de bases, sinon le premier, c'est bel et bien la liberté d'utilisation : un logiciel cesse d'être libre dès qu'on limite les personnes aptes à l'utiliser ou l'usage auquel on le destine.
De plus, je ne vois pas en quoi qu'il y ait des personnes criticables aux intentions peu louables utilisent des logiciels libres puissent nuire à la réputation de l'Open Source... Encore une fois, bien que porteurs de philosophie, les logiciels libres, en tant que concept technique, sont neutres et ne peuvent être subordonnés à aucune motivation... Il faut donc être stupide pour confondre un type de logiciels et les gens qui les utilisent...
En somme, ce serait un peu comme confondre Windows et l'impérialisme américain ? :p
# De l'importance de différencier une chose et son usage
Posté par Sleem . En réponse au journal Linux et integrisme/extremisme. Évalué à 3.
Or, l'un des principes de bases, sinon le premier, c'est bel et bien la liberté d'utilisation : un logiciel cesse d'être libre dès qu'on limite les personnes aptes à l'utiliser ou l'usage auquel on le destine.
De plus, je ne vois pas en quoi qu'il y ait des personnes criticables aux intentions peu louables utilisent des logiciels libres puissent nuire à la réputation de l'Open Source... Encore une fois, bien que porteurs de philosophie, les logiciels libres, en tant que concept technique, sont neutres et ne peuvent être subordonnés à aucune motivation... Il faut donc être stupide pour confondre un type de logiciels et les gens qui les utilisent...
En somme, ce serait un peu comme confondre Windows et l'impérialisme américain ? :p