Et sinon, si tu parles d'une institution publique, ça veut dire qu'elle est déjà financée par l'État, et que si elle a besoin d'argent elle doit se tourner vers lui. Le minimum, quand on paye des impôts pour qu'un établissment public développe des logiciels, c'est que ceux-ci soient libres. Donc gratuits. (ce n'est hélas pas le cas tout le temps)
Je ne suis pas d'accord : c'est avec ce genre de raisonnement que l'on donne du grain à moudre aux libéraux style Raffarin/Madelin et compagnie ("oulala, la recherche coûte cher, en plus ce sont des faineasses de fonctionnaires, faut diminuer les crédits, privatiser, faire moins de fondamental comme les américains ! Regarder, chez eux, ça marche ! Le statut de fonctionnaire et les financement publique c'est contre productif, le privé doit financer la recherche").
La recherche française doit arrêter de n'être financé uniquement par l'impôt car c'est une impasse : Presque sans exagérer, on peut affirmer que la recherche européenne effectue tous le travail sur le fondamental que les américains reprennent en recherche appliqué et brevete pour gagner des marchés.
Avec le raisonnement que tu fais, c'est la mort programmée de la recherche française et européenne. Et c'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer.
La recherche fondamentale, tout en restant rigoureusement indépendante des industriels doit permettre de faire naître des applications industrielles en Europe et en France, dans des pôles de technologies.
Malgré ton point de vue rétrograde (c'est mon avis), l'inria (puisqu'il s'agit d'elle), l'Inra, et tous les organismes de recherches cherchent d'ors et déjà à trouver des financements autres qu'étatiques car ils le sont pas suffisant.
Exemple : http://www.inria.fr/valorisation/(...)
C'est nécessaires vu l'état matériel de notre recherche.
Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à ce qu'une startup se crée après une découverte effectuée par une équipe de l'Inra, un techologie.
Cela crée des emplois hautement qualifié et ce sont des entreprises à haute valeur ajouté qui payent des impôts
Ce qui compte vraiment, c'est que le fondamental reste public et si possible que les startup de recherches appliqués soient financée sur fonds publics, que le statut de chercheur reste public avoisinant de l'actuel afin de lui donner la sérénité nécessaire à la prise de risque sans encourager non plus le mandarinat.
Conclusion : Nos Impôts => Fonds Public -> Instituts de recherche => découvertes en recherche fondamentale => éventuellement applications possibles au niveau industriel => Emplois, impôts sur les sociétés -> Etat.
Exemple , l'Inria : "Huit nouvelles sociétés en 2003, alors que l'année 2002 avait vu la création de 3 sociétés. L'ensemble des sociétés, personnes morales, existantes totalisait au 31/12/03 un CA annuel supérieur à 195 Meuro et employait un peu plus de 1700 personnes."
Un CA de 195 M¤, ça quelques millions d'¤ d'impôts.
Avec ça, on peu financer des postes d'infirmières et des écoles.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: un peu de courage
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse au journal Licence logiciel et viabilité du modèle économique. Évalué à 1.
Et sinon, si tu parles d'une institution publique, ça veut dire qu'elle est déjà financée par l'État, et que si elle a besoin d'argent elle doit se tourner vers lui. Le minimum, quand on paye des impôts pour qu'un établissment public développe des logiciels, c'est que ceux-ci soient libres. Donc gratuits. (ce n'est hélas pas le cas tout le temps)
Je ne suis pas d'accord : c'est avec ce genre de raisonnement que l'on donne du grain à moudre aux libéraux style Raffarin/Madelin et compagnie ("oulala, la recherche coûte cher, en plus ce sont des faineasses de fonctionnaires, faut diminuer les crédits, privatiser, faire moins de fondamental comme les américains ! Regarder, chez eux, ça marche ! Le statut de fonctionnaire et les financement publique c'est contre productif, le privé doit financer la recherche").
La recherche française doit arrêter de n'être financé uniquement par l'impôt car c'est une impasse : Presque sans exagérer, on peut affirmer que la recherche européenne effectue tous le travail sur le fondamental que les américains reprennent en recherche appliqué et brevete pour gagner des marchés.
Avec le raisonnement que tu fais, c'est la mort programmée de la recherche française et européenne. Et c'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer.
La recherche fondamentale, tout en restant rigoureusement indépendante des industriels doit permettre de faire naître des applications industrielles en Europe et en France, dans des pôles de technologies.
Malgré ton point de vue rétrograde (c'est mon avis), l'inria (puisqu'il s'agit d'elle), l'Inra, et tous les organismes de recherches cherchent d'ors et déjà à trouver des financements autres qu'étatiques car ils le sont pas suffisant.
Exemple : http://www.inria.fr/valorisation/(...)
C'est nécessaires vu l'état matériel de notre recherche.
Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant à ce qu'une startup se crée après une découverte effectuée par une équipe de l'Inra, un techologie.
Cela crée des emplois hautement qualifié et ce sont des entreprises à haute valeur ajouté qui payent des impôts
Ce qui compte vraiment, c'est que le fondamental reste public et si possible que les startup de recherches appliqués soient financée sur fonds publics, que le statut de chercheur reste public avoisinant de l'actuel afin de lui donner la sérénité nécessaire à la prise de risque sans encourager non plus le mandarinat.
Conclusion : Nos Impôts => Fonds Public -> Instituts de recherche => découvertes en recherche fondamentale => éventuellement applications possibles au niveau industriel => Emplois, impôts sur les sociétés -> Etat.
Exemple , l'Inria : "Huit nouvelles sociétés en 2003, alors que l'année 2002 avait vu la création de 3 sociétés. L'ensemble des sociétés, personnes morales, existantes totalisait au 31/12/03 un CA annuel supérieur à 195 Meuro et employait un peu plus de 1700 personnes."
Un CA de 195 M¤, ça quelques millions d'¤ d'impôts.
Avec ça, on peu financer des postes d'infirmières et des écoles.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker