Posté par yojik77 .
En réponse au journal Retour.
Évalué à 2.
> ...de HF Thiéfaine sont mes chansons fétiches depuis quasiment 2 mois
<ma vie>
Mouaip : lors de mon grand désastre sentimental, il y a quelques années déjà, un pote m'avait rendu un grand service en m'interdisant de poursuivre la lecture des souffrances du Jeune Werther (de Goethe, je précise au cas où...).
C'est pas du tout une option saine de s'enfoncer dans la déprime. L'autre option bof, c'est la boulimie de travail (j'ai donné) qui aboutit "naturellement" au mini-pétage de plomb à court terme...
A mon avis, il faut faire le contraire : s'exiler de sa couette et de son studio, s'aérer, faire de l'exercice (sentir son corps vivre et (un peu) souffrir est une sensation magique : l'air froid qui brûle le nez et la gorge lors d'un jogging un matin frileux, les muscles qui tirent après une partie de badminton ou de tennis, l'odeur du chlore qui colle aux cheveux jusqu'au lendemain après une heure de piscine: ce sont des sensations de Vie et c'est celles-là qu'il faut cultiver !) et se mettre dans la situation où on croise des gens, sans intention de construire d'abord, juste pour se souvenir qu'on est des êtres sociaux, que c'est parfois dur de se frotter aux autres mais que c'est souvent bon...
...Et si ça va trop mal, il y a la médecine : le Prozac, les antidépresseurs ne sont pas fait pour les chiens : pris judicieusement, pendant un temps limité et sous contrôle médical (pas votre bobologue : un vrai 'chiatre c'est plus sérieux), ça permet de souffrir un peu moins.
Autre option, fort utile : la psychanalyse de Tonton Freud (mon conseil perso : se faire recommander un *vrai* analyste, non remboursé, non lacanien (super-troll nouvellement importé inside ;-) et dont on à la certitude qu'il a une déontologie impeccable (charte déontologique dans la salle d'attente, honoraires "normaux" à savoir 50 neuros (hihi) par séance de 30 minutes en moyenne avec adaptation à votre situation financière et des patients qui sont sortis de traitement dans des temps "raisonnables" (au-delà de 3 ans en thérapie ou de 15 ans en analyse, moi je m'inquiéterai perso...) qui devrait vous permettre d'éviter les éternels recommencements et des situations de souffrance à répétition (le "ça se passe toujours comme ça avec mes loulouttes/loulous, c'est lourd !!", ça s'appelle une névrose, c'est pas une maladie honteuse et ça se traite...).
Ultime rappel : ne jamais entamer de thérapie ou d'analyse avec un praticien qui à vous prescrit des médicaments. C'est une faute clinique (perspective des soins) et déontologique (perspective de la morale).
Et c'est comme ça qu'on doit pouvoir un jour avoir de nouveau envie d'essayer une nouvelle aventure avec un charmant petit ou une charmante petite...
...parceque rien ne guérit mieux un ancien amour que le prochain amour !!
[je suis en train de passer Brel chez moi en l'honneur de vos petits coeurs blessés. Le Temps est un allié cruel, il soulage des plaies que l'on ne voudrait pas voir guérir...]
Hardi, Hardi, d'autres rencontres vous attendent !!
[^] # Re: ...
Posté par yojik77 . En réponse au journal Retour. Évalué à 2.
<ma vie>
Mouaip : lors de mon grand désastre sentimental, il y a quelques années déjà, un pote m'avait rendu un grand service en m'interdisant de poursuivre la lecture des souffrances du Jeune Werther (de Goethe, je précise au cas où...).
C'est pas du tout une option saine de s'enfoncer dans la déprime. L'autre option bof, c'est la boulimie de travail (j'ai donné) qui aboutit "naturellement" au mini-pétage de plomb à court terme...
A mon avis, il faut faire le contraire : s'exiler de sa couette et de son studio, s'aérer, faire de l'exercice (sentir son corps vivre et (un peu) souffrir est une sensation magique : l'air froid qui brûle le nez et la gorge lors d'un jogging un matin frileux, les muscles qui tirent après une partie de badminton ou de tennis, l'odeur du chlore qui colle aux cheveux jusqu'au lendemain après une heure de piscine: ce sont des sensations de Vie et c'est celles-là qu'il faut cultiver !) et se mettre dans la situation où on croise des gens, sans intention de construire d'abord, juste pour se souvenir qu'on est des êtres sociaux, que c'est parfois dur de se frotter aux autres mais que c'est souvent bon...
...Et si ça va trop mal, il y a la médecine : le Prozac, les antidépresseurs ne sont pas fait pour les chiens : pris judicieusement, pendant un temps limité et sous contrôle médical (pas votre bobologue : un vrai 'chiatre c'est plus sérieux), ça permet de souffrir un peu moins.
Autre option, fort utile : la psychanalyse de Tonton Freud (mon conseil perso : se faire recommander un *vrai* analyste, non remboursé, non lacanien (super-troll nouvellement importé inside ;-) et dont on à la certitude qu'il a une déontologie impeccable (charte déontologique dans la salle d'attente, honoraires "normaux" à savoir 50 neuros (hihi) par séance de 30 minutes en moyenne avec adaptation à votre situation financière et des patients qui sont sortis de traitement dans des temps "raisonnables" (au-delà de 3 ans en thérapie ou de 15 ans en analyse, moi je m'inquiéterai perso...) qui devrait vous permettre d'éviter les éternels recommencements et des situations de souffrance à répétition (le "ça se passe toujours comme ça avec mes loulouttes/loulous, c'est lourd !!", ça s'appelle une névrose, c'est pas une maladie honteuse et ça se traite...).
Ultime rappel : ne jamais entamer de thérapie ou d'analyse avec un praticien qui à vous prescrit des médicaments. C'est une faute clinique (perspective des soins) et déontologique (perspective de la morale).
Et c'est comme ça qu'on doit pouvoir un jour avoir de nouveau envie d'essayer une nouvelle aventure avec un charmant petit ou une charmante petite...
...parceque rien ne guérit mieux un ancien amour que le prochain amour !!
[je suis en train de passer Brel chez moi en l'honneur de vos petits coeurs blessés. Le Temps est un allié cruel, il soulage des plaies que l'on ne voudrait pas voir guérir...]
Hardi, Hardi, d'autres rencontres vous attendent !!
Yojik
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Conseiller Matrimonial Bénévole