mais il me semble également qu'un expert Microsoft revient aussi entre 20 et 30% moins cher qu'un expert en Open Source
Alors déjà d'entrée de jeu, c'est vague : on ne sait pas de quelle techno on parle (y en a un bon paquet des deux côtés, dont un avec une énorme diversité), mais on est quand même capable d'avancer des chiffres.
Autre avantage : plus de perte de temps passé sur Internet à chercher des solutions, à vérifier leur fiabilité
Donc quand on a des solutions Microsoft, on n'en vérifie pas la fiabilité ? C'est vrai que c'est une sage décision, ça évite des crises cardiaques.
sans compter sur la possibilité de ne plus être tributaire des développeurs qui conçoivent la plate-forme
Et comment se traduit concrètement le fait de ne pas en être tributaire ? Qu'est ce que ça apporte ?
Et on passe donc à une dépendance envers une multinationale qui cumule les procès pour abus de position dominante. Fins stratèges, chez LDLC !
"l'open source est un gage de puissance mais qui a son prix et ses inconvénients : très cher en coûts d'administration et, finalement, l'expérience le prouve, pas vraiment synonyme de liberté comme on pourrait le croire"
Pas d'exemples précis ? Tiens, comme c'est étonnant...
C'est surtout l'hébergement de notre plate-forme qui a joué un rôle important dans notre choix. A l'époque, les seuls prestataires qui pratiquaient des coûts abordables étaient en effet en open source, ce qui impliquait que notre plate-forme le soit également
Bon, ils ne veulent pas dire en quel langage ils développaient précédemment, mais ce point laisse fortement présager qu'il s'agissait de PHP, vu que sa popularité est dûe en premier lieu au fait qu'on le retrouve chez tous les hébergeurs ou presque, notamment ceux offrant des solutions à bas coût basées sur du libre (Linux, Apache, MySQL, PHP).
Et là, tous les défauts mis sur le dos de l'Open Source peuvent trouver une explication : PHP n'est pas vraiment la solution la plus adaptée à des gros sites. PHP était naguère dédié à l'écriture de pages perso, et souffre encore (malgré ceux corrigés tardivement par PHP5) de nombreux problèmes de jeunesse quand on peut développer un site robuste et maintenir une base de code importante.
Voilà donc comment on découvre les choix techniques inadaptés, mais c'est vrai que c'est plus simple de faire un bon vieil amalgame que de reconnaître sa propre incompétence (et oui, il y a beaucoup d'autres choix possibles que PHP).
Tous les développements ont été réalisés en trois mois avec le langage Visual Basic.
Mwahahahaha c'est donc ça qui explique la différence de 20-30% ? Leurs experts Microsoft sont en fait des pisseurs de code VB... Joli !
Enfin, LDLC a également profité de cette migration pour réintégrer la gestion du serveur de messagerie en interne. Jusqu'alors sous-traitée à un prestataire en open source, elle s'appuie désormais sur la plate-forme Microsoft.
Les salariés doivent être ravis de passer d'une solution fiable à une messagerie à fiabilité aléatoire et comportement indéterministe.
De manière générale, il est possible de bâtir et d'administrer des systèmes d'informations très complexes avec des compétences nettement moins pointues. Dans les deux cas, les informaticiens doivent maîtriser l'environnement. Dans le cas de l'open source néanmoins, il faut en plus être bon en réseau, en télécoms, en sécurité, etc.
Avec Microsoft, on n'a pas besoin d'être compétent, il suffit de faire confiance aveuglément. Et le jour où ça se casse la gueule, il suffit de se réfugier, fataliste, derrière "le réseau".
toutes les briques permettant de parvenir à un système équivalent à celui de Microsoft doivent être préalablement assemblées
Ah, donc avec Microsoft, il n'y a besoin de rien assembler ? Pas d'installation séparée et de configuration de la base de données ? Pas besoin de déployer l'appli sur un serveur web également configuré au préalable ? Tout est magique ?
Au lieu de troller et de faire sa pub chez Microsoft (moyennant remise commerciale consistante, j'imagine), le Directeur Général de LDLC ferait peut être mieux de s'attarder sur la qualité de ses produits et de son service après-vente...
# Joli florilège de conneries
Posté par Pierre Tramo . En réponse au journal LDLC un passage a microsoft à tout va, après une longue histoire "opensource". Évalué à 10.
Alors déjà d'entrée de jeu, c'est vague : on ne sait pas de quelle techno on parle (y en a un bon paquet des deux côtés, dont un avec une énorme diversité), mais on est quand même capable d'avancer des chiffres.
Autre avantage : plus de perte de temps passé sur Internet à chercher des solutions, à vérifier leur fiabilité
Donc quand on a des solutions Microsoft, on n'en vérifie pas la fiabilité ? C'est vrai que c'est une sage décision, ça évite des crises cardiaques.
sans compter sur la possibilité de ne plus être tributaire des développeurs qui conçoivent la plate-forme
Et comment se traduit concrètement le fait de ne pas en être tributaire ? Qu'est ce que ça apporte ?
Et on passe donc à une dépendance envers une multinationale qui cumule les procès pour abus de position dominante. Fins stratèges, chez LDLC !
"l'open source est un gage de puissance mais qui a son prix et ses inconvénients : très cher en coûts d'administration et, finalement, l'expérience le prouve, pas vraiment synonyme de liberté comme on pourrait le croire"
Pas d'exemples précis ? Tiens, comme c'est étonnant...
C'est surtout l'hébergement de notre plate-forme qui a joué un rôle important dans notre choix. A l'époque, les seuls prestataires qui pratiquaient des coûts abordables étaient en effet en open source, ce qui impliquait que notre plate-forme le soit également
Bon, ils ne veulent pas dire en quel langage ils développaient précédemment, mais ce point laisse fortement présager qu'il s'agissait de PHP, vu que sa popularité est dûe en premier lieu au fait qu'on le retrouve chez tous les hébergeurs ou presque, notamment ceux offrant des solutions à bas coût basées sur du libre (Linux, Apache, MySQL, PHP).
Et là, tous les défauts mis sur le dos de l'Open Source peuvent trouver une explication : PHP n'est pas vraiment la solution la plus adaptée à des gros sites. PHP était naguère dédié à l'écriture de pages perso, et souffre encore (malgré ceux corrigés tardivement par PHP5) de nombreux problèmes de jeunesse quand on peut développer un site robuste et maintenir une base de code importante.
Voilà donc comment on découvre les choix techniques inadaptés, mais c'est vrai que c'est plus simple de faire un bon vieil amalgame que de reconnaître sa propre incompétence (et oui, il y a beaucoup d'autres choix possibles que PHP).
Tous les développements ont été réalisés en trois mois avec le langage Visual Basic.
Mwahahahaha c'est donc ça qui explique la différence de 20-30% ? Leurs experts Microsoft sont en fait des pisseurs de code VB... Joli !
Enfin, LDLC a également profité de cette migration pour réintégrer la gestion du serveur de messagerie en interne. Jusqu'alors sous-traitée à un prestataire en open source, elle s'appuie désormais sur la plate-forme Microsoft.
Les salariés doivent être ravis de passer d'une solution fiable à une messagerie à fiabilité aléatoire et comportement indéterministe.
De manière générale, il est possible de bâtir et d'administrer des systèmes d'informations très complexes avec des compétences nettement moins pointues. Dans les deux cas, les informaticiens doivent maîtriser l'environnement. Dans le cas de l'open source néanmoins, il faut en plus être bon en réseau, en télécoms, en sécurité, etc.
Avec Microsoft, on n'a pas besoin d'être compétent, il suffit de faire confiance aveuglément. Et le jour où ça se casse la gueule, il suffit de se réfugier, fataliste, derrière "le réseau".
toutes les briques permettant de parvenir à un système équivalent à celui de Microsoft doivent être préalablement assemblées
Ah, donc avec Microsoft, il n'y a besoin de rien assembler ? Pas d'installation séparée et de configuration de la base de données ? Pas besoin de déployer l'appli sur un serveur web également configuré au préalable ? Tout est magique ?
Au lieu de troller et de faire sa pub chez Microsoft (moyennant remise commerciale consistante, j'imagine), le Directeur Général de LDLC ferait peut être mieux de s'attarder sur la qualité de ses produits et de son service après-vente...