>Non, ce n'est pas le je qui est le support de l'interrogation. Séparer la pensé (et le reste) de ce je c'est déjà répondre à la question
Effectivement, poser cette bonne question, c'est y répondre. Mais qui sépare la pensée (et le reste) de ce "je" ?
Sans prendre parti sur la pensée (ni sur le reste), j'appelle (axiomatiquement) "je" le support de l'intérogation. Ensuite, je peux admettre de multiples couces d'abstration entre le "je" et une pensée consciente, mais ce n'est ni nécessaire, ni le propos.
[^] # Re: Je
Posté par Jeanuel (site web personnel) . En réponse au journal HS : Démarche philosophique vers les LL, étape 1. Évalué à 1.
>Non, ce n'est pas le je qui est le support de l'interrogation. Séparer la pensé (et le reste) de ce je c'est déjà répondre à la question
Effectivement, poser cette bonne question, c'est y répondre. Mais qui sépare la pensée (et le reste) de ce "je" ?
Sans prendre parti sur la pensée (ni sur le reste), j'appelle (axiomatiquement) "je" le support de l'intérogation. Ensuite, je peux admettre de multiples couces d'abstration entre le "je" et une pensée consciente, mais ce n'est ni nécessaire, ni le propos.