Je me permets de faire une remarque (concernant la publicité dans la rue, la télé, et les images qu'elle utilise ; rien à voir avec le sujet du fil, donc).
Il faut bien savoir ce que l'on trouve choquant dans ces pubs : est-ce l'image elle-même (l'oeuvre), ou est-ce son utilisation à une fin mercantile ?
Même si cela peut (!) paraître choquant, je signale qu'une exposition de nus, même suggestifs, peut être nettement moins troublante lorsqu'il s'agit d'une exposition artistique, par exemple (lequel art peut être dans la rue) que lorsqu'il s'agit de solliciter l'attention d'une personne afin de lui faire acheter quelque chose. Tout au moins cette exposition a-t-elle alors le bénéfice du doute des trois tamis d'Aristote (vrai, bon, utile), ce qui est très difficilement et exceptionnellement le cas de la publicité marchande.
Parce que l'attention du "spectateur" n'est pas forcément conditionnée, et que la monstration de l'oeuvre n'est pas forcément intéressée (ni dirigée vers un but précis).
Cela est peut être dû, également, au média utilisé : on ne perçoit pas un tableau, une sculpture, une peinture, une mise en scène comme on perçoit un panneau publicitaire ou un écran télé.
[^] # Re: ??
Posté par romain . En réponse au journal Attention: Ulimit et pornographie. Évalué à 6.
Je me permets de faire une remarque (concernant la publicité dans la rue, la télé, et les images qu'elle utilise ; rien à voir avec le sujet du fil, donc).
Il faut bien savoir ce que l'on trouve choquant dans ces pubs : est-ce l'image elle-même (l'oeuvre), ou est-ce son utilisation à une fin mercantile ?
Même si cela peut (!) paraître choquant, je signale qu'une exposition de nus, même suggestifs, peut être nettement moins troublante lorsqu'il s'agit d'une exposition artistique, par exemple (lequel art peut être dans la rue) que lorsqu'il s'agit de solliciter l'attention d'une personne afin de lui faire acheter quelque chose. Tout au moins cette exposition a-t-elle alors le bénéfice du doute des trois tamis d'Aristote (vrai, bon, utile), ce qui est très difficilement et exceptionnellement le cas de la publicité marchande.
Parce que l'attention du "spectateur" n'est pas forcément conditionnée, et que la monstration de l'oeuvre n'est pas forcément intéressée (ni dirigée vers un but précis).
Cela est peut être dû, également, au média utilisé : on ne perçoit pas un tableau, une sculpture, une peinture, une mise en scène comme on perçoit un panneau publicitaire ou un écran télé.