En fait, dans beaucoup de grands groupes, l'équipe dirigeante ne dispose pas "personnellement" d'une majorité relative à l'Assemblée Générale des Actionnaires. Mieux, on peut même en arriver à se demander "Qui a fait rois ?" les dirigeants lorsqu'il n'existe même pas une participation significative d'une entreprise ou d'un groupe d'entreprises agissant de concert (cas de Vinci dont les actions sont massivement détenus par des institutions financières types fonds de pensions ou Hedge-Funds).
En réalité le petit actionnaire (qui virtuellement pourrait décider du destin des entreprises) dispose d'une affectio societatis (relation avec l'entreprise) très faible : il est dans la relation d'un épargnant avec sa caisse d'épargne, c-à-d. qu'il veut les sous et qu'il abandonne le pouvoir de la société aux caciques en place ou à leurs sucesseurs auto-designés, bref on a parlé assez sérieusement de "féodalité capitalistique" et non de "démocratie des actionnaires" (ils s'en foutent et on fait rien pour qu'ils s'y intéressent) comme le discours marketeux voudrait le faire accroire.
Dans ce cas là, il y a une cooptation souvent corporatiste des dirigeants (X, Mines-Ponts, Centrale, HEC/ESSEC/ESCP).
Mais dans le même temps, ça peut aboutir à du n'importe-quoi (l'exemple rarissime, c'est la jacquerie d'eurotunnel PLC (ou SA ??).
[^] # Re: Ecrire un petit message au maire de Paris
Posté par yojik77 . En réponse au journal Delanoe joue avec Microsoft. Évalué à 2.
Bienvenue chez Vinci ou chez France Télécom,
http://www.vinci.com/appli/vnc/vncfr.nsf/web/finances.htm(...)
http://francetelecom.com/fr/espaces/investisseurs/gouvernement/capi(...)
(plus à jour du tout a priori, depuis l'effet dilutoire du rachat de wanadoo, le public a du bien grignoter la part de l'etat).
En fait, dans beaucoup de grands groupes, l'équipe dirigeante ne dispose pas "personnellement" d'une majorité relative à l'Assemblée Générale des Actionnaires. Mieux, on peut même en arriver à se demander "Qui a fait rois ?" les dirigeants lorsqu'il n'existe même pas une participation significative d'une entreprise ou d'un groupe d'entreprises agissant de concert (cas de Vinci dont les actions sont massivement détenus par des institutions financières types fonds de pensions ou Hedge-Funds).
En réalité le petit actionnaire (qui virtuellement pourrait décider du destin des entreprises) dispose d'une affectio societatis (relation avec l'entreprise) très faible : il est dans la relation d'un épargnant avec sa caisse d'épargne, c-à-d. qu'il veut les sous et qu'il abandonne le pouvoir de la société aux caciques en place ou à leurs sucesseurs auto-designés, bref on a parlé assez sérieusement de "féodalité capitalistique" et non de "démocratie des actionnaires" (ils s'en foutent et on fait rien pour qu'ils s'y intéressent) comme le discours marketeux voudrait le faire accroire.
Dans ce cas là, il y a une cooptation souvent corporatiste des dirigeants (X, Mines-Ponts, Centrale, HEC/ESSEC/ESCP).
Mais dans le même temps, ça peut aboutir à du n'importe-quoi (l'exemple rarissime, c'est la jacquerie d'eurotunnel PLC (ou SA ??).
Yojik