C'est pour cela qu'ils n'ont pas porté plainte pour diffamation : ils savent pertinement que ta critique tiens la route sur le point technique. Par contre, ils pourront te repprocher des trucs dans la contre-façon (obtention illicite du produit).
C'est surtout que concernant la diffamation la situation est délicate. Il y a bien sûr le risque potentiel de perdre, ce qui serait effroyable pour l'entreprise. Mais il y a aussi le problème de la justification technique, la justice est loin d'être particulièrement calé dans ce domaine et celle ci risquerait à tout moment de mettre en avant certaines faiblesse du logiciel. En clair, la justice pourrait donné raison à Guillermito sur certains points, même si elle valide la diffamation.
Dans un procès pour contrefaçon, il n'y a plus ce risque de perdre vis à vis de l'image de la société, les retombés sont moins importantes. La société a certainnement estimé qu'elle pourrait facilement avoir gain de cause facilement dans cette affaire (surement un conseil d'avocat aux honoraires adéquoits). Avec le durcicement de la lois, le spectre du "le piratage et le hacking lèse les entreprises" et avec en ce moment une starification des entreprises (les entreprises sont tout, elles font vivre la société, sans elles rien n'existerait), cette stratégie est très à la mode. Son résultat est un peu moins extraordinaire qu'estimé par les services juridiques des entreprises, il n'y a qu'a voir ce que cela à donné concernant les jugements de certains groupes de warez Français (bien sûr, Zataz et Pirat' mag n'en parlent pas...).
Pour le reste, je suis plutôt d'accord avec toi. Et je rajouterais que généralement, moins on en a, plus on tient à le protéger coute que coute.
[^] # Re: et la réflexion?
Posté par Mr F . En réponse au journal Affaire Guillermito/Kitetoa/Viguard : nouveautés et désillusions. Évalué à 3.
C'est surtout que concernant la diffamation la situation est délicate. Il y a bien sûr le risque potentiel de perdre, ce qui serait effroyable pour l'entreprise. Mais il y a aussi le problème de la justification technique, la justice est loin d'être particulièrement calé dans ce domaine et celle ci risquerait à tout moment de mettre en avant certaines faiblesse du logiciel. En clair, la justice pourrait donné raison à Guillermito sur certains points, même si elle valide la diffamation.
Dans un procès pour contrefaçon, il n'y a plus ce risque de perdre vis à vis de l'image de la société, les retombés sont moins importantes. La société a certainnement estimé qu'elle pourrait facilement avoir gain de cause facilement dans cette affaire (surement un conseil d'avocat aux honoraires adéquoits). Avec le durcicement de la lois, le spectre du "le piratage et le hacking lèse les entreprises" et avec en ce moment une starification des entreprises (les entreprises sont tout, elles font vivre la société, sans elles rien n'existerait), cette stratégie est très à la mode. Son résultat est un peu moins extraordinaire qu'estimé par les services juridiques des entreprises, il n'y a qu'a voir ce que cela à donné concernant les jugements de certains groupes de warez Français (bien sûr, Zataz et Pirat' mag n'en parlent pas...).
Pour le reste, je suis plutôt d'accord avec toi. Et je rajouterais que généralement, moins on en a, plus on tient à le protéger coute que coute.