> J'attends un autre exemple. C'est sur toi que repose la charge de la preuve.
C'est toi qui ne veux pas de l'article actuel, il me semble normal d'attendre de ta part une raison concrête à ce refus (donc un effet négatif).
> Mais file nous un exemple de dialogue constructif, stp.
Wouarf. Faudrait pas inverser, c'est tout de même toi qui le sort ce point. Enfin n'en parlons plus.
> Tu as envies que la justice engage le dialogue avec les prévenus,
> qu'elle fasse des peines négociées par exemple ? Vive le négoce. :-(
Mais mais .... la justice heureusement qu'elle dialogue avec les intervenants non ? (sisi, elle le fait).
Quand aux peines négociées c'est très connu aux US (et officialisé la bas) et ça marche ici aussi (si tu admet X on requiert la peine Y et on ne retient que le chef d'inculpation Z).
Bien, pas bien, j'avoue que sur ce point précis je ne suis pas pour mais là aussi on dérape à mon avis. Ce qui gêne ce n'est pas le dialogue (écouter les intervenant est plutot un pré-requis pour la justice je pense) mais ce qu'on en fait.
Et là non seulement le texte n'impose certainement pas à l'EU des manoeuvres contestables mais si l'EU veut jouer à ça elle n'a pas besoin d'un texte pour.
[^] # Re: article 51 : enculade
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal La nouvelle constitution.... Évalué à 2.
C'est toi qui ne veux pas de l'article actuel, il me semble normal d'attendre de ta part une raison concrête à ce refus (donc un effet négatif).
> Mais file nous un exemple de dialogue constructif, stp.
Wouarf. Faudrait pas inverser, c'est tout de même toi qui le sort ce point. Enfin n'en parlons plus.
> Tu as envies que la justice engage le dialogue avec les prévenus,
> qu'elle fasse des peines négociées par exemple ? Vive le négoce. :-(
Mais mais .... la justice heureusement qu'elle dialogue avec les intervenants non ? (sisi, elle le fait).
Quand aux peines négociées c'est très connu aux US (et officialisé la bas) et ça marche ici aussi (si tu admet X on requiert la peine Y et on ne retient que le chef d'inculpation Z).
Bien, pas bien, j'avoue que sur ce point précis je ne suis pas pour mais là aussi on dérape à mon avis. Ce qui gêne ce n'est pas le dialogue (écouter les intervenant est plutot un pré-requis pour la justice je pense) mais ce qu'on en fait.
Et là non seulement le texte n'impose certainement pas à l'EU des manoeuvres contestables mais si l'EU veut jouer à ça elle n'a pas besoin d'un texte pour.