La chronique précise bien que c'est télécharger (en download) qui est de la copie privée. Il est rappelé que la diffusion sans autorisation est illégale.
Que la diffusion ait été illégale ou non n'est pas ton problème : quand tu enregistres un film sur ton magnétoscope, tu ne vérifies pas que TF1 ou France 2 a bien payé les droits pour la diffusion.
Personnellement je n'y vois aucune contradiction, puisque si je récupère de la musique, il est tout à fait possible que celui qui diffuse le fasse depuis un pays qui n'a pas les mêmes conventions sur les droits d'auteur et où c'est autorisé.
Les rares fois où je télécharge je le fait en plus bien dans l'esprit de la copie privée (la plupart du temps c'est pour avoir en avance un truc que j'achète plus tard, quand il sort en France), alors je ne vais pas avoir de scrupules à utiliser un droit légitime et qui l'est d'autant plus que la simple diffusion sans profit (ce que font les uploaders) est scandaleusement déclarée illégale et criminalisée.
[^] # Re: euh
Posté par Bière Drabo . En réponse au journal "Juridiquement, télécharger de la musique sur Kazaa est assimilé à de la copie privée". Évalué à 6.
Que la diffusion ait été illégale ou non n'est pas ton problème : quand tu enregistres un film sur ton magnétoscope, tu ne vérifies pas que TF1 ou France 2 a bien payé les droits pour la diffusion.
Personnellement je n'y vois aucune contradiction, puisque si je récupère de la musique, il est tout à fait possible que celui qui diffuse le fasse depuis un pays qui n'a pas les mêmes conventions sur les droits d'auteur et où c'est autorisé.
Les rares fois où je télécharge je le fait en plus bien dans l'esprit de la copie privée (la plupart du temps c'est pour avoir en avance un truc que j'achète plus tard, quand il sort en France), alors je ne vais pas avoir de scrupules à utiliser un droit légitime et qui l'est d'autant plus que la simple diffusion sans profit (ce que font les uploaders) est scandaleusement déclarée illégale et criminalisée.