Bon sang, je crois que je viens de flinguer ma souris sur l'intéressantage de ton commentaire, sûrement à cause du choc post-traumatique. Je m'explique :
Ma première installation de linux n'a qu'un an. J'y pensais depuis un moment, mais je l'avais toujours remise à plus tard, n'ayant personne susceptible de m'y aider dans mon entourage. Puis on m'a proposé SuSE 8.2.
J'y vais donc de ma première intallation, lisant fébrilement le moindre message, attentif au moindre élément d'information (me tapant même le petit baratin publicitaire façon MS qui m'expliquait à quel point la vie allait être belle avec mon nouvel OS.)
Bref. J'arrive enfin devant la liste des paquets installables. Argh !
Paumé devant la masse des paquets, saisi par le doute, désarmé devant les descriptions laconiques... j'ai cliqué... cliqué... cliqué, re-cliqué encore et encore, jusqu'à me retrouver avec une installation colossale, et une invraissemblable quantité de softs dont je ne me souvenais plus la fonction, sans parler de ceux dont j'avais oublié l'existence même...
J'avais l'impression de me retrouver face au premier windows 98 d'un ami qui, connecté au net (via aol... aïe !), avait ramassé tout ce que le web comptait de sharewares crackés, tellement j'y entravais que dalle !
Analyse *personnelle* du phénomène :
Le prix des libertés du logiciel libre, c'est le bruit généré par la recherche du soft kivabien, ce qui n'est pas nouveau : plus la marge de manoeuvre est grande, plus l'exercice du choix se complique.
*Ma* solution :
Knoppix ! Parfaite pour une première approche, facile à installer si on veut aller plus loin, et aisée à customiser via synaptic.
[^] # Re: Le choix, c'est aussi un des gros problemes de linux
Posté par Raphaël Maurel-Segala . En réponse au journal Portable, windows 98 et tonton !. Évalué à 7.
Ma première installation de linux n'a qu'un an. J'y pensais depuis un moment, mais je l'avais toujours remise à plus tard, n'ayant personne susceptible de m'y aider dans mon entourage. Puis on m'a proposé SuSE 8.2.
J'y vais donc de ma première intallation, lisant fébrilement le moindre message, attentif au moindre élément d'information (me tapant même le petit baratin publicitaire façon MS qui m'expliquait à quel point la vie allait être belle avec mon nouvel OS.)
Bref. J'arrive enfin devant la liste des paquets installables. Argh !
Paumé devant la masse des paquets, saisi par le doute, désarmé devant les descriptions laconiques... j'ai cliqué... cliqué... cliqué, re-cliqué encore et encore, jusqu'à me retrouver avec une installation colossale, et une invraissemblable quantité de softs dont je ne me souvenais plus la fonction, sans parler de ceux dont j'avais oublié l'existence même...
J'avais l'impression de me retrouver face au premier windows 98 d'un ami qui, connecté au net (via aol... aïe !), avait ramassé tout ce que le web comptait de sharewares crackés, tellement j'y entravais que dalle !
Analyse *personnelle* du phénomène :
Le prix des libertés du logiciel libre, c'est le bruit généré par la recherche du soft kivabien, ce qui n'est pas nouveau : plus la marge de manoeuvre est grande, plus l'exercice du choix se complique.
*Ma* solution :
Knoppix ! Parfaite pour une première approche, facile à installer si on veut aller plus loin, et aisée à customiser via synaptic.