Le vendeur a sa place, evidement. Par contre dans l'industrie du logiciel (mais aussi dans le cinema, ou la musique) on voit rapidement emerger un monopole. Car le cout de revient est quasiment constant, independant du nombre d'exemplaire vendu.
* Le leader vend tellement qu'il fait 70% de marges, et s'en met plein les fouilles en ayant les moyens de progresser, d'augmenter son budget de pub et de depenser beaucoup d'argent (en valeur absolue) dans son produit
* Les petits peinent a atteindre le volume critique leur permettant de survivre
Resultat: le secteur est suffisement grand pour que tous les acteurs puissent prosperer, mais tres peu acummulent les richesses pendant que d'autres peinent. C'est ca le probleme, et on le retrouve dans a peu pres tous les domaines ou le cout de duplication est nul. D'ailleurs, ce qui est amusant c'est que maintenant que tout le monde achete la meme chose on a pas franchement besoin du vendeur pour savoir que le produit existe.
Hors, la discution du moment est que si on mettait fin a cette economie inegalitaire, par exemple avec la fin du logiciel proprio, on ne mettrait pas fin au metier d'informaticien puisque la plupart developpent des logiciels pour un client donne, donc des logiciels qui ne sont pas destines a etre distribues.
Donc, la disparition du logiciel proprio mettrait au chomage des gens comme toi et pourrait toucher au revenus de ceux qui vendent du soft proprio mais vous n'aurez pas de mal a retrouver du boulot.
En clair, il est legitime de se demander si la fin du logiciel proprio signifierait la fin du metier d'informaticien ou une crise dans le secteur, mais visiblement la reponse est que ca n'affecterait pas beaucoup le marche du travail dans l'info.
A mon avis, ce sera meme positif car tout l'argent depense pour faire des milliardaires a Seattle ou en Californie pourra servir a payer l'integration de logiciels par des PME locales. Les integrateurs francais reduiront leurs couts et pourront payer plus cher leurs informaticiens !
[^] # Re: Des chiffres qui ne veulent rien dire
Posté par Erwan . En réponse au journal Logiciels distribués gratuitement et salaires des développeurs. Évalué à 3.
* Le leader vend tellement qu'il fait 70% de marges, et s'en met plein les fouilles en ayant les moyens de progresser, d'augmenter son budget de pub et de depenser beaucoup d'argent (en valeur absolue) dans son produit
* Les petits peinent a atteindre le volume critique leur permettant de survivre
Resultat: le secteur est suffisement grand pour que tous les acteurs puissent prosperer, mais tres peu acummulent les richesses pendant que d'autres peinent. C'est ca le probleme, et on le retrouve dans a peu pres tous les domaines ou le cout de duplication est nul. D'ailleurs, ce qui est amusant c'est que maintenant que tout le monde achete la meme chose on a pas franchement besoin du vendeur pour savoir que le produit existe.
Hors, la discution du moment est que si on mettait fin a cette economie inegalitaire, par exemple avec la fin du logiciel proprio, on ne mettrait pas fin au metier d'informaticien puisque la plupart developpent des logiciels pour un client donne, donc des logiciels qui ne sont pas destines a etre distribues.
Donc, la disparition du logiciel proprio mettrait au chomage des gens comme toi et pourrait toucher au revenus de ceux qui vendent du soft proprio mais vous n'aurez pas de mal a retrouver du boulot.
En clair, il est legitime de se demander si la fin du logiciel proprio signifierait la fin du metier d'informaticien ou une crise dans le secteur, mais visiblement la reponse est que ca n'affecterait pas beaucoup le marche du travail dans l'info.
A mon avis, ce sera meme positif car tout l'argent depense pour faire des milliardaires a Seattle ou en Californie pourra servir a payer l'integration de logiciels par des PME locales. Les integrateurs francais reduiront leurs couts et pourront payer plus cher leurs informaticiens !