Ben dans un gros bouquin sur linux, du genre MacMilan (de peu de valeur, d'accord), traduit en francais
Tout est dit: ces livres sont à Linux et à la connaissance en général ce que les footballeurs sont à l'art lyrique et à la poésie...
Chacun sa place voyons :-)
Pour recentrer le débat sur le terme de hacker, voici ce que je fais: chaque fois qu'il y a confusion dans un article quelconque, je jette l'article en question. Un « journaliste » qui n'est même pas capable de trouver ce que ce terme veut dire montre immédiatement son niveau. Pas besoin d'aller plus loin...
Ceux qui hurlent contre ceux qui essaient d'imposer des traductions correctes ou des termes non anglophones sont souvent des gens d'un niveau culturel très bas qui, pour masquer leur paresse intellectuelle , essaient de faire croire que l'on ne peut changer les choses parce que cela les arrange.
Il faut savoir que l'un des buts du logiciel libre est justement d'essayer d'atteindre la perfection, que ce soit dans l'efficacité ou dans la convivialité. Le petit « lamers », sous prétexte qu'il a découvert Linux depuis l'année dernière et qui se la joue gros neuneu à deux balles avec plein de mots dont il ne saisie souvent pas la moitié de la portée, voudrait imposer son vocabulaire sous prétexte que les croulants de l'Académie ne sont pas en phase avec les électrons de son tube catodique.
Y'en a marre. Les équipes de traduction (GNU, KDE, GNOME, Debian, etc.) font un gros boulot pour faire avancer le français et proposer une solution honorable. Bien sûr, pour cela il faut lire la documentation (ce qu'un lamer à deux balles ne fera pas...) pour voir le niveau très professionnel déjà obtenu. Et cela, sans attendre un accord hypothétique de l'Académie.
Attention, je ne dis pas que le jargon interne entre informaticiens est à proscrire. Comme tout jargon, il permet de discuter entre personnes du même métier. Comme partout d'ailleurs. Mais cela doit rester à ce niveau là. Dès que l'on sort du langage parlé entre initiés, il faut appliquer la même rigueur que pour coder.
C'est en ce sens qu'un journal comme le LMF a beaucoup de progrès à faire. En se cantonnant à un langage très pauvre, aux « traductions » mot-à-mot et au florilège de faux-amis qui jalonne le jargon des informaticiens, il ne pourra accèder vraiment à un niveau professionnel reconnu. Login est mieux placé paradoxalement (niveau inférieur techniquement mais d'un abord nettement plus professionnel sur le plan de la rigueur du langage... même si ce n'est pas parfait).
[^] # Re: HAL 2001
Posté par freePK . En réponse à la dépêche rassemblement de hackerz en hollande. Évalué à 3.
Tout est dit: ces livres sont à Linux et à la connaissance en général ce que les footballeurs sont à l'art lyrique et à la poésie...
Chacun sa place voyons :-)
Pour recentrer le débat sur le terme de hacker, voici ce que je fais: chaque fois qu'il y a confusion dans un article quelconque, je jette l'article en question. Un « journaliste » qui n'est même pas capable de trouver ce que ce terme veut dire montre immédiatement son niveau. Pas besoin d'aller plus loin...
Ceux qui hurlent contre ceux qui essaient d'imposer des traductions correctes ou des termes non anglophones sont souvent des gens d'un niveau culturel très bas qui, pour masquer leur paresse intellectuelle , essaient de faire croire que l'on ne peut changer les choses parce que cela les arrange.
Il faut savoir que l'un des buts du logiciel libre est justement d'essayer d'atteindre la perfection, que ce soit dans l'efficacité ou dans la convivialité. Le petit « lamers », sous prétexte qu'il a découvert Linux depuis l'année dernière et qui se la joue gros neuneu à deux balles avec plein de mots dont il ne saisie souvent pas la moitié de la portée, voudrait imposer son vocabulaire sous prétexte que les croulants de l'Académie ne sont pas en phase avec les électrons de son tube catodique.
Y'en a marre. Les équipes de traduction (GNU, KDE, GNOME, Debian, etc.) font un gros boulot pour faire avancer le français et proposer une solution honorable. Bien sûr, pour cela il faut lire la documentation (ce qu'un lamer à deux balles ne fera pas...) pour voir le niveau très professionnel déjà obtenu. Et cela, sans attendre un accord hypothétique de l'Académie.
Attention, je ne dis pas que le jargon interne entre informaticiens est à proscrire. Comme tout jargon, il permet de discuter entre personnes du même métier. Comme partout d'ailleurs. Mais cela doit rester à ce niveau là. Dès que l'on sort du langage parlé entre initiés, il faut appliquer la même rigueur que pour coder.
C'est en ce sens qu'un journal comme le LMF a beaucoup de progrès à faire. En se cantonnant à un langage très pauvre, aux « traductions » mot-à-mot et au florilège de faux-amis qui jalonne le jargon des informaticiens, il ne pourra accèder vraiment à un niveau professionnel reconnu. Login est mieux placé paradoxalement (niveau inférieur techniquement mais d'un abord nettement plus professionnel sur le plan de la rigueur du langage... même si ce n'est pas parfait).
Bon, vous pouvez vous lacher maintenant...
PK