Posté par Eric Boulat .
En réponse au journal \o/.
Évalué à 1.
1- ils ont raisons de s'exprimer par le vote.
Oui c'est un moyen plus civilisé de réclammer un changement.
2- le résultat doit être respecté (qu'on doit de droite ou de gauche) comme _tous_ les résultats sorties des urnes.
Pour ça je serais moins péremptoire ! On va éviter les références déclenchant la soit-disant loi de Godwin et on va prendre un exemple plus récent.
En Algérie, des élections nationales avaient donné la majorité au mouvement d'intégristes religieux le Fis. Ce n'est franchement pas un résultat que je respecte, ses conséquences en sont bien trop graves, y compris pour ceux qui ont voté pour eux !
Les grands esprits de la révolution française avaient défini un concept intéressant : La volonté générale.
Ce concept n'est pas celui de la volonté majoritaire mais plutôt un concept majorant les choix qu'ont qualifie "d'éclairés" face aux choix de la "réaction".
Il faut pas se leurrer, au début la république française n'était pas populaire et un véritable vote démocratique aurait alors sabordé les institutions.
Bien entendu ce concept de "volonté générale" est dangereux lui aussi, mais la démocratie est un concept qui a ses propres risques y compris celui de se saborder tout seul !
[^] # Re: Re:
Posté par Eric Boulat . En réponse au journal \o/. Évalué à 1.
Oui c'est un moyen plus civilisé de réclammer un changement.
2- le résultat doit être respecté (qu'on doit de droite ou de gauche) comme _tous_ les résultats sorties des urnes.
Pour ça je serais moins péremptoire ! On va éviter les références déclenchant la soit-disant loi de Godwin et on va prendre un exemple plus récent.
En Algérie, des élections nationales avaient donné la majorité au mouvement d'intégristes religieux le Fis. Ce n'est franchement pas un résultat que je respecte, ses conséquences en sont bien trop graves, y compris pour ceux qui ont voté pour eux !
Les grands esprits de la révolution française avaient défini un concept intéressant : La volonté générale.
Ce concept n'est pas celui de la volonté majoritaire mais plutôt un concept majorant les choix qu'ont qualifie "d'éclairés" face aux choix de la "réaction".
Il faut pas se leurrer, au début la république française n'était pas populaire et un véritable vote démocratique aurait alors sabordé les institutions.
Bien entendu ce concept de "volonté générale" est dangereux lui aussi, mais la démocratie est un concept qui a ses propres risques y compris celui de se saborder tout seul !