• [^] # Etre de droite....

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Marre des trolls politiques sur DLFP !. Évalué à 2.

    >>le néo-libéralisme a pour objectif la performance financière au prix des sacrifices humain)
    >J'ai jamais connu d'entreprise qui ont crée des emplois dans le seul but de donner du travaille. Ensuite, il faut en comprendre les raisons. Les entreprises ne sont pas seul sur le marché, elles ont des concurents et si ils produisent moins chers, elles perdent le marché. La masse salariale est une matiére comptable comme une autres. Et ne te voile pas la face, tu raisonnes exactement comme elle en cherchant à acheter le moins cher possible.


    Une entreprise certes, et c'est normal. Je suis parfaitement d'accord avec ce que tu dis. A ceci pret qu'une entreprise qui ne considère ses employés que comme une matière comptable, va droit dans le mur.

    Mais il est nécessaire d'être protégé par une structure qui a l'intérêt général pour objectif, sinon c'est l'anarchie, le vol, le viol, la violence...
    Le libéralisme a un objectif moral : La satisfaction des besoins humains. Cette philosophie vise à proposer un type de structuration la société aboutissant a cette objectif.... en postulant que le marché en est le meilleur moyen.
    Cette philosophie est un projet de société. Les entreprises sont des éléments de cette société qui s'intègrent dans ce projet.
    On canalise les éléments

    Le néo-liberalisme est un projet de société qui vise à la performance financière, à la perpétuation des inégalités conçus comme nécessaire notamment par les travaux de charlatans "socio-biologiste" qui veulent expliquer des inégalités par la génétique.
    Le premier exécutant de cette idéologie conçu par Milton Friedman, consort et les chicago boys fut Pinochet... puis Reagan, et Tatcher.

    cela appelle trois remarques

    1) compromis bordel/liberté
    Franck Herbert, dans ces éco-systèmes (Dune...) fait bien passer l'idée assez juste, j'ai l'impression, qu'une société (voir un système auto-organisé darwinien qui sait) est un compromis entre bordel_inégalitaire_mais_créatif_et_rapide et ordre_égalitaire_peu-de-créativité-lenteur-de-progrès (encore que des valeurs positiviste sont culturellement nécéssaire, mais bref...)

    2)Le Néo-libéralisme est aussi extremiste et dangereux que le marxisme dont il est le symétrique : Il aboutira au totalitarisme
    Prendre l'égalité comme absolu conduit au totalitarisme, de même que prendre la liberté comme absolu
    La lberté et l'égalité sont des variables anthropo-etchnologique et non des valeurs absolu, d'un point de vue de l'observation scientifique (d'ailleurs un vrai scientifique doit ê médiant vis à vis de toute valeur, à part le doute)
    3) Pour Keynes, à qui nous devons notre richesse actuelle, l'économie n'était que l'application technique d'un point de vue moral et non un absolu.

    >Ta vision sur la droite souffre juste d'une erreurs:
    >>--> ce qui ne rapporte pas d'argent à court terme est suspect
    >J'enleverais le court terme. Aprés le probléme est de savoir ce qui rapporte de l'argent ou non.

    D'accord admettons. Donc voici un pb fondamental : tout est marchand. Il est des besoins dans la société qui sont non marchand. L'éducation doit elle être marchande, toute la culture doit elle l'être (on voit ce que ça donne (star'ac, abrutisation organisé de la population (enfin organisé, non, disons que l'addition de l'apat du gain cynique conduit à une organisation)))

    --> les pauvres doivent rester pauvres
    Pas d'accord sur ce point là. Les pauvres resteront pauvres s'il ne font rien.

    Partiellement d'accord :
    Philosophiquement, je suis d'accord. Je n'ai aucune sympathie pour le beauf pour qui la seul perspective est d'acheter une maison dans un lotissement avec son jardinet, son chien, sa femme, ses enfants, et son home cinéma - à regarder TF1, des films américains à la con, et à affirmer que la culture et les livres c'est chiant et à se satisfaire béatement de sa médiocrité.

    Mais pratiquement, plusieurs difficultés :

    La structure de la société et les pesanteurs sociologico-culturel pèsent suffisemment de sorte que la seul perspective de nombreuse personnes consiste à rester dans leur case comme caricaturalement décrit précédemment.
    Ces pesanteurs mènent à insinuer l'intime conviction chez des personnes douées et ambitieuses (j'en connais) que la société les bloquent dans la médiocrité où il sont nés. Psychologiquement, un fils d'ouvrier, non habitués au monde culturel de l'élite n'est absolument pas de taille face à un mec aussi intelligent que lui mais élevé dans un milieu aisé et ayant cotoyé des personnes faisant partie d'une certaine élite.



    Le système scolaire français est ainsi fait qu'il insinue dans la pensé des élèves que "penser c'est chiant", que la connaissance est révélé, infuse et forcément ennuyeuse.

    Je connais plein de bon élèves doté d'une inculture affligeante pour qui penser c'est "à l'école" et donc forcément chiant.
    Ils sont incapable de penser par eux même, tombent automatiquement dans les prêt à penser disponibles.
    Une amie d'origine sociale très bourgeoise, engagé dans des études de musique classique m'a expliqué il ya qq temps qu'elle avait découvert que "la culture: les livres, et le cinéma, finalement c'est très interressant alors qu'on m'en avait totalement découté en 1ère en me faisant analyser dans tous les sens des livres dont je ne voyais pas l'intérêt".
    Les gens capables de penser par eux même de ma connaissance sont rarement d'anciens bon élèves.


    De nombreuse personnes de la france "d'en bas" comme dirait l'autre sont dans des états psychologique qui ne les prêtent pas à la bataille pour réussir, ils sont psychologiquement trop détruit pour ça. Les gens issus de l'élite savent qu'ils peuvent réussir parce qu'ils ont l'exemple autour d'eux et très souvent l'éducation pour.


    Donc le raisonnement de droite consistant à affirmer que tout le monde peut s'en sortir vraiment s'il le désir est en grande parti faux d'un point de vue etchnico-anthropologique (voire anthropologique tout court dans des sociétés de tailles avoisinant la notre).

    dire "Pas d'accord sur ce point là. Les pauvres resteront pauvres s'il ne font rien." peut être un raisonnement de petit-con qui cherche à justifier son immoralisme.
    Dans le cas de mon ami de droite, je ne le considère pas comme un "petit-con" précisément du fait qu'il sait exactement pourquoi il le pense, j'ai expliqué sa vision dans mon premier post.


    Quand à l'état des finance il est dû à une mauvaise gestion. Lire le grand gaspillage de Jacques Marseilles, ou les rapports de la Cour des Comptes, très dissert sur le sujet...

    « Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker