Les Etats-Unis ont imposé l'utilisation de la langue Anglaise pour les publications scientifiques.
Ah mais peut être. Mais cela n'implique pas nécessairement que l'anglais soit utilisé partout. Ce sont des phénomènes covalents.
L'anglais international s'est développé également pour une bonne part par le commerce.
La différence avec ce qui se passe actuellement au niveau international ? Ben tu parles Anglais avec un Chinois, Anglais avec un sud américain, Anglais partout quoi !
Ben oui, parce que si le chinois ne parle pas français, et que tu ne parles pas chinois, mais que vous parlez déjà tous les deux anglais, par commodité et efficacité, vous allez parler anglais.
Si les américains sont trop fainéants pour faire l'effort de traduire ce qui les intéresse, je me passerais volontiers de leurs contributions.
Il n'y a pas que les américains. Et la fainéantise n'est pas un défaut, c'est parfois une qualité ; tout dépend de la dose.
Personnellement, je préfère une doc en anglais (même approximatif) à un truc en chinois, en russe ou en portugais (quoique pour ce dernier, je me débrouillerais). Pourquoi ? Parce que je n'ai pas le temps d'apprendre une langue supplémentaire quand mon boulot consiste à utiliser une brique logicielle.
Après, si on me paye pour prendre le temps d'apprendre cette langue dans ce même but, ça n'est pas un problème (l'aspect culturel, je veux bien, mais lorsque je suis payé pour faire un boulot qui ne prend pas en compte celui-ci, et que le temps m'est compté je n'ai pas trop le choix ; je préfère réserver alors l'aspect culturel à mes propres choix).
Maintenant, tu remarqueras que j'ai émis l'hypothèse que des traducteurs se chargent justement de contribuer aux projets Libres en offrant leurs compétences justement pour permettre à tout le monde d'accéder aux projets dans sa langue.
Très bien. Mais il faut pouvoir les trouver ces traducteurs. Si tu as un budget conséquent pour payer tes traducteurs sur ton projet, très bien, cette démarche est parfaite.
Mais si tu n'as pas d'argent pour cela, si tu développes quelquechose qui ne te rapporte pas directement d'argent (cas de la plupart des logiciels libres), avoir un traducteur pour traduire ta doc en général repose sur un coup de bol énorme : trouver une personne intéressée par le sujet, sachant traduire correctement d'une langue à l'autre, et acceptant de le faire sans être rémunéré.
Je ne dis pas que c'est impossible, cela se fait.
Mais lorsque tu développes un logiciel sans avoir de budget, tu es, comment dire, "à l'arrache". Tu as donc intérêt, si tu veux favoriser la collaboration sur le développement de ton logiciel, à mettre toutes les chances de ton côté, et donc faciliter l'accès aux contributeurs à ta base de travail.
Selon le contexte, le comportement à suivre est bien entendu différent.
Dans le cas d'un projet à portée internationale, aujourd'hui, l'anglais reste l'option la moins risquée.
Cela dit, aujourd'hui encore, c'est paradoxalement l'Anglais qui est couramment utilisé pour commercer avec les pays asiatiques. Comme quoi...
Comme quoi il faut savoir attendre. Le latin, le français ont été des langues internationales du passé pour diverses raisons, l'anglais l'est aujourd'hui, depuis pas mal de temps, et ne le sera pas éternellement.
[^] # Re: Saleté de langue anglaise !
Posté par romain . En réponse au journal Saleté de langue anglaise !. Évalué à 1.
Ah mais peut être. Mais cela n'implique pas nécessairement que l'anglais soit utilisé partout. Ce sont des phénomènes covalents.
L'anglais international s'est développé également pour une bonne part par le commerce.
La différence avec ce qui se passe actuellement au niveau international ? Ben tu parles Anglais avec un Chinois, Anglais avec un sud américain, Anglais partout quoi !
Ben oui, parce que si le chinois ne parle pas français, et que tu ne parles pas chinois, mais que vous parlez déjà tous les deux anglais, par commodité et efficacité, vous allez parler anglais.
Si les américains sont trop fainéants pour faire l'effort de traduire ce qui les intéresse, je me passerais volontiers de leurs contributions.
Il n'y a pas que les américains. Et la fainéantise n'est pas un défaut, c'est parfois une qualité ; tout dépend de la dose.
Personnellement, je préfère une doc en anglais (même approximatif) à un truc en chinois, en russe ou en portugais (quoique pour ce dernier, je me débrouillerais). Pourquoi ? Parce que je n'ai pas le temps d'apprendre une langue supplémentaire quand mon boulot consiste à utiliser une brique logicielle.
Après, si on me paye pour prendre le temps d'apprendre cette langue dans ce même but, ça n'est pas un problème (l'aspect culturel, je veux bien, mais lorsque je suis payé pour faire un boulot qui ne prend pas en compte celui-ci, et que le temps m'est compté je n'ai pas trop le choix ; je préfère réserver alors l'aspect culturel à mes propres choix).
Maintenant, tu remarqueras que j'ai émis l'hypothèse que des traducteurs se chargent justement de contribuer aux projets Libres en offrant leurs compétences justement pour permettre à tout le monde d'accéder aux projets dans sa langue.
Très bien. Mais il faut pouvoir les trouver ces traducteurs. Si tu as un budget conséquent pour payer tes traducteurs sur ton projet, très bien, cette démarche est parfaite.
Mais si tu n'as pas d'argent pour cela, si tu développes quelquechose qui ne te rapporte pas directement d'argent (cas de la plupart des logiciels libres), avoir un traducteur pour traduire ta doc en général repose sur un coup de bol énorme : trouver une personne intéressée par le sujet, sachant traduire correctement d'une langue à l'autre, et acceptant de le faire sans être rémunéré.
Je ne dis pas que c'est impossible, cela se fait.
Mais lorsque tu développes un logiciel sans avoir de budget, tu es, comment dire, "à l'arrache". Tu as donc intérêt, si tu veux favoriser la collaboration sur le développement de ton logiciel, à mettre toutes les chances de ton côté, et donc faciliter l'accès aux contributeurs à ta base de travail.
Selon le contexte, le comportement à suivre est bien entendu différent.
Dans le cas d'un projet à portée internationale, aujourd'hui, l'anglais reste l'option la moins risquée.
Cela dit, aujourd'hui encore, c'est paradoxalement l'Anglais qui est couramment utilisé pour commercer avec les pays asiatiques. Comme quoi...
Comme quoi il faut savoir attendre. Le latin, le français ont été des langues internationales du passé pour diverses raisons, l'anglais l'est aujourd'hui, depuis pas mal de temps, et ne le sera pas éternellement.