Non, tu ne vas pas dans le sens de l'actualité...
Il faudrait plutôt établir une taxe sur toutes paroles échangées. Ca permettrait de lutter contre (au choix):
+ les âneries proférées
+ les insultes
+ les menaces
+ autre
De même, on pourrait envisager de taxer l'air respiré pour lutter contre la pollution, les odeurs... ou que sais-je encore.
Tout cela pour dire que nous vivons de plus dans une société du "nivellement par le bas" : le politique aidé du lobby trouve un exemple (anecdotique) de dérive/abus/activité illégal en rapport avec une liberté. Et hop ! On envisage/vote/fait-passer-en-catimini une loi pour :
soit 1. mettre un terme à cette liberté
soit 2. taxer ce droit à la liberté... comme si le fric était le remède à tous les maux.
Et après cela, on vient pleurnicher que la reprise de la croissance n'est pas au rendez-vous (voir la perte de pouvoir d'achat pour 2003 : impôts en baisse mais cotisations en hausse... sans parler des taxes iniques imposées aux particuliers comme aux PME/PMI), et on oublie de parler de la paupérisation croissante de nos métropoles.
Y'en a marre d'être une vache à lait... le pie se tarit...
< au passage >
A mes yeux, il s'agit d'une marque de dérive (faillite ?) du capitalisme comme du pouvoir politique :
+ du côté de l'"industriel" : rendre le consommateur captif et, si cela ne suffit pas, faire pression sur le politique pour que cela le devienne.
+ du côté du politique : être élu c'est être populaire, savoir caresser dans le sens du poil... qu'importe si cela va à contre-sens de l'intérêt commun à moyen et long terme
< / au passage >
[^] # Taxer ou interdire
Posté par Quzqo . En réponse au journal Taxer Upload. Évalué à 2.
Il faudrait plutôt établir une taxe sur toutes paroles échangées. Ca permettrait de lutter contre (au choix):
+ les âneries proférées
+ les insultes
+ les menaces
+ autre
De même, on pourrait envisager de taxer l'air respiré pour lutter contre la pollution, les odeurs... ou que sais-je encore.
Tout cela pour dire que nous vivons de plus dans une société du "nivellement par le bas" : le politique aidé du lobby trouve un exemple (anecdotique) de dérive/abus/activité illégal en rapport avec une liberté. Et hop ! On envisage/vote/fait-passer-en-catimini une loi pour :
soit 1. mettre un terme à cette liberté
soit 2. taxer ce droit à la liberté... comme si le fric était le remède à tous les maux.
Et après cela, on vient pleurnicher que la reprise de la croissance n'est pas au rendez-vous (voir la perte de pouvoir d'achat pour 2003 : impôts en baisse mais cotisations en hausse... sans parler des taxes iniques imposées aux particuliers comme aux PME/PMI), et on oublie de parler de la paupérisation croissante de nos métropoles.
Y'en a marre d'être une vache à lait... le pie se tarit...
< au passage >
A mes yeux, il s'agit d'une marque de dérive (faillite ?) du capitalisme comme du pouvoir politique :
+ du côté de l'"industriel" : rendre le consommateur captif et, si cela ne suffit pas, faire pression sur le politique pour que cela le devienne.
+ du côté du politique : être élu c'est être populaire, savoir caresser dans le sens du poil... qu'importe si cela va à contre-sens de l'intérêt commun à moyen et long terme
< / au passage >