Tu peux faire cohabiter plusieurs femmes dans ton systéme de computation affective:
- soit sous le même toit, c'est ce qu'on appelle le réseau local. Mais ca consomme beaucoup de bande passante et de ressources.
-soit en en ayant plusieurs dans plusieurs points géographiquement séparés et, curieusement, en empéchant l'information de circuler entre les noeuds, c'est ce qu'on appelle le wide area network. Mais ce systéme prend beaucoup de temps de transit entre les connexions et oblige à une plannification minutieuse des échanges.
-il y a aussi bien sur le pére to pére, oû on se refile les femmes des uns aux autres, au sein d'un un réseau de confiance, ce qu'on appelle le switch. Ca n'est qu'un pis aller, une pauvre extension du systéme monotache qui se donne des airs de vrai réseau distribué libre.
-En fait, il ne reste en fait que le oui-fille comme réel réseau: tu te balades avec ton poste en nomade jusqu'à ce que tu trouves un hot spot auquel tu te connectes le plus vite possible dés que tu as trouvé le bon protocole de hand shaking. Refuser les spots payants, c'est bon pour les lamers qui n'arrivent pas à décrypter les messages de connexion.
[^] # Re: J'ai switché pour les femmes (et pourtant je suis nul)
Posté par imr . En réponse au journal J'ai switché pour les femmes (et pourtant je suis nul). Évalué à 0.
- soit sous le même toit, c'est ce qu'on appelle le réseau local. Mais ca consomme beaucoup de bande passante et de ressources.
-soit en en ayant plusieurs dans plusieurs points géographiquement séparés et, curieusement, en empéchant l'information de circuler entre les noeuds, c'est ce qu'on appelle le wide area network. Mais ce systéme prend beaucoup de temps de transit entre les connexions et oblige à une plannification minutieuse des échanges.
-il y a aussi bien sur le pére to pére, oû on se refile les femmes des uns aux autres, au sein d'un un réseau de confiance, ce qu'on appelle le switch. Ca n'est qu'un pis aller, une pauvre extension du systéme monotache qui se donne des airs de vrai réseau distribué libre.
-En fait, il ne reste en fait que le oui-fille comme réel réseau: tu te balades avec ton poste en nomade jusqu'à ce que tu trouves un hot spot auquel tu te connectes le plus vite possible dés que tu as trouvé le bon protocole de hand shaking. Refuser les spots payants, c'est bon pour les lamers qui n'arrivent pas à décrypter les messages de connexion.