Je trouve João Marques de Almeida beaucoup trop partial dans son article, ce qui nuit à toute l'argumentation du texte..
Il se dit lui même "européiste" et on sait qu'actuellement l'Union Européenne se prépare à devenir une grande union économique prônant le libéralisme, avec un Etat faible(cela n'exclue pas une politique extérieure commune ou une défense commune) , à tel point que ce système est imposé dans le projet de constition.
On devine donc que quand il parle de la préférence des gens pour la fonction publique (qui, sans faire d'amalgame, laisse supposer un "Etat providence" qui s'oppose à "L'état gendarme des libéraux"), il prend parti pour une conception libéral de l'Etat.
De même, alors qu'il considère la France dans sa position de pays européen, et qu'il parle des "forces politiques radicales" en les opposant à l'Union Européene et en semblant les blâmer, il oublie de parler de LO ou de LCR, par exemple, tous deux favorables à l'Union.De plus, la montée des extremes n'intervient elle pas alors que les programmes des plus gros partis ne proposent guère de distinction frappantes ?
De plus, il ne sert à rien à M João Marques de Almeida de diaboliser le front national, qui a tout de même su trouver des voix pour se maintenir au second tour des présidentielles de 2002(je n'adhère moi-même pas non plus aux idées même mes plus "adoucies" du front national).
En outre, M João Marques de Almeida nous laissera libre de juger de l'ampleur véritable du problème du voile, plutôt que de nous l'imposer, et nous la faire interpréter comme un "fléau".
Il n'est donc pas concevable de s'appuyer sur de tels faits, en les interprétant d'une manière tout a fait partisanne, c'est pourquoi je trouve cet article fort contestable.
# Re: Yen a qui ferais mieux de se taire....
Posté par framboise . En réponse au journal Yen a qui ferais mieux de se taire..... Évalué à 2.
Il se dit lui même "européiste" et on sait qu'actuellement l'Union Européenne se prépare à devenir une grande union économique prônant le libéralisme, avec un Etat faible(cela n'exclue pas une politique extérieure commune ou une défense commune) , à tel point que ce système est imposé dans le projet de constition.
On devine donc que quand il parle de la préférence des gens pour la fonction publique (qui, sans faire d'amalgame, laisse supposer un "Etat providence" qui s'oppose à "L'état gendarme des libéraux"), il prend parti pour une conception libéral de l'Etat.
De même, alors qu'il considère la France dans sa position de pays européen, et qu'il parle des "forces politiques radicales" en les opposant à l'Union Européene et en semblant les blâmer, il oublie de parler de LO ou de LCR, par exemple, tous deux favorables à l'Union.De plus, la montée des extremes n'intervient elle pas alors que les programmes des plus gros partis ne proposent guère de distinction frappantes ?
De plus, il ne sert à rien à M João Marques de Almeida de diaboliser le front national, qui a tout de même su trouver des voix pour se maintenir au second tour des présidentielles de 2002(je n'adhère moi-même pas non plus aux idées même mes plus "adoucies" du front national).
En outre, M João Marques de Almeida nous laissera libre de juger de l'ampleur véritable du problème du voile, plutôt que de nous l'imposer, et nous la faire interpréter comme un "fléau".
Il n'est donc pas concevable de s'appuyer sur de tels faits, en les interprétant d'une manière tout a fait partisanne, c'est pourquoi je trouve cet article fort contestable.