Les clefs publiques/privées sont utilisées pour
crypter des clefs de sessions, différentes pour
chaque échange. Ce sont ces clefs de session qui
ne doivent pas dépasser 128 bits.
Les clefs publiques/privées (RSA, ElGamal, etc.),
pour être d'une sécurité à peu prêt équivalente
à celle d'une clef de session de 128 bits, doivent
être bien plus longues : 1024 bits est un minimum.
Pour connaître la longueur de clef _de session_
utilisée, tout dépend en fait de l'algorithme
choisi ansi que de ses paramètres. Pour pouvoir
être décrypté, ces informations sont forcemment
présentes dans le cryptogramme.
Enfin, dans les certificats, les clefs sont en
général codée en hexadécimal (2 caractères/octet)
ou en base 64 (8 octets/caractère)
[^] # Confusion
Posté par François Désarménien . En réponse à la dépêche RSF demande la libéralisation totale de la crypto. Évalué à 2.
Les clefs publiques/privées sont utilisées pour
crypter des clefs de sessions, différentes pour
chaque échange. Ce sont ces clefs de session qui
ne doivent pas dépasser 128 bits.
Les clefs publiques/privées (RSA, ElGamal, etc.),
pour être d'une sécurité à peu prêt équivalente
à celle d'une clef de session de 128 bits, doivent
être bien plus longues : 1024 bits est un minimum.
Pour connaître la longueur de clef _de session_
utilisée, tout dépend en fait de l'algorithme
choisi ansi que de ses paramètres. Pour pouvoir
être décrypté, ces informations sont forcemment
présentes dans le cryptogramme.
Enfin, dans les certificats, les clefs sont en
général codée en hexadécimal (2 caractères/octet)
ou en base 64 (8 octets/caractère)