si il n y a plus de mainteneurs, tu es toujours libre de reprendre le developpement,
par cette réponse, tu donnes raison à Antony Fountain : the Linux community writes software for programmers
Avant de répondre systématiquement par "fais le toi même", il faudrait juste revenir sur Terre. Essaie de l'appliquer à des choses plus terre-à-terre comme les produits de première nécessité : bouffe, fringue, logement. Imagine que tu fais toi-même tout ce dont tu as besoin, ça va te remettre les idées en place. Ça fait des milliers d'années que les humains ont compris. Il n'y a que les open-sourcistes pour penser différemment.
Enfin, il existe quand même une différence majeure entre le logiciel (que je conçois comme une image de la pensée reproductible à l'infini et à faible coût) et le fait de maintenir un jardin potager et du bétail (travail quotidien), se fabriquer sa maison (travail de longue haleine non reproductible à moindre coût) ou se faire ses propres fringues (non reproductible et à renouveler à moins que...). Un projet informatique libre peut être développé par un groupe de personnes (qui peut éventuellement évoluer et/ou changer) et qui bénéficie à un nombre croissant de personne au fur et à mesure de l'avancement du projet. Si le projet est abandonné alors soit il n'intéresse personne et ce n'est pas une grosse perte, soit des gens sont intéressés et il y a moyen de reprendre leur travail (ce que ne permet pas un projet propriétaire avorté pour une raison X ou Y). La possibilité de continuer le projet existe et ce n'est pas négligeable.
tant pis si tu en as pas les competences.
les compétences, le temps, les moyens... Crois tu qu'une seule personne serait en mesure d'assurer la perennité d'un monstre comme openoffice ?
Quel est le rapport? Une personne pour coder OpenOffice (qui soit dit en passant a reçu l'aide de Sun)? Que ce soit dans le propriétaire comme dans l'open source, un gros projet nécessite un grand nombre de développeurs. Si il y a une demande de la part des utilisateurs pour un projet abandonné alors soit un groupe de programmeurs peut reprendre l'existant (pas toujours facile mais souvent plus rapide que de tout reprendre depuis le début si le projet est avancé), soit un distributeur (Red Hat, MDK, SuSe, Caldera...) ou une entreprise "open source" reprend l'existant... En tout cas il existe (encore !) des possibilités que n'offre pas le modèle commercial. De nombreux gros projets open source ont suivi ce chemin.
ce n est pas 1 partout. il y a plus de chances de reprises avec un developpement ouvert.
mais sans aucune certitude.
Tu as raison, la certitude est que le projet propriétaire abandonné ne sera repris par personne.
ce fut le cas de apache, samba, freebsd , debian etc.. bien des gens sont partis, et d autres sont arrivés
oui, bien sûr. Quel dommage, je ne retrouve plus l'url qui donne la liste des projets abandonnés parce que plus personne ne les maintient.
Quel dommage qu'il n'existe pas de liste de tous les projets propriétaires abandonnés... Ah non, ça ne fait pas de bonne publicité ça...
[^] # Re: a propos d un projet libre
Posté par EzDaYo . En réponse à la dépêche Motif contre QT et GTK+. Évalué à 1.
par cette réponse, tu donnes raison à Antony Fountain : the Linux community writes software for programmers
Avant de répondre systématiquement par "fais le toi même", il faudrait juste revenir sur Terre. Essaie de l'appliquer à des choses plus terre-à-terre comme les produits de première nécessité : bouffe, fringue, logement. Imagine que tu fais toi-même tout ce dont tu as besoin, ça va te remettre les idées en place. Ça fait des milliers d'années que les humains ont compris. Il n'y a que les open-sourcistes pour penser différemment.
Enfin, il existe quand même une différence majeure entre le logiciel (que je conçois comme une image de la pensée reproductible à l'infini et à faible coût) et le fait de maintenir un jardin potager et du bétail (travail quotidien), se fabriquer sa maison (travail de longue haleine non reproductible à moindre coût) ou se faire ses propres fringues (non reproductible et à renouveler à moins que...). Un projet informatique libre peut être développé par un groupe de personnes (qui peut éventuellement évoluer et/ou changer) et qui bénéficie à un nombre croissant de personne au fur et à mesure de l'avancement du projet. Si le projet est abandonné alors soit il n'intéresse personne et ce n'est pas une grosse perte, soit des gens sont intéressés et il y a moyen de reprendre leur travail (ce que ne permet pas un projet propriétaire avorté pour une raison X ou Y). La possibilité de continuer le projet existe et ce n'est pas négligeable.
tant pis si tu en as pas les competences.
les compétences, le temps, les moyens... Crois tu qu'une seule personne serait en mesure d'assurer la perennité d'un monstre comme openoffice ?
Quel est le rapport? Une personne pour coder OpenOffice (qui soit dit en passant a reçu l'aide de Sun)? Que ce soit dans le propriétaire comme dans l'open source, un gros projet nécessite un grand nombre de développeurs. Si il y a une demande de la part des utilisateurs pour un projet abandonné alors soit un groupe de programmeurs peut reprendre l'existant (pas toujours facile mais souvent plus rapide que de tout reprendre depuis le début si le projet est avancé), soit un distributeur (Red Hat, MDK, SuSe, Caldera...) ou une entreprise "open source" reprend l'existant... En tout cas il existe (encore !) des possibilités que n'offre pas le modèle commercial. De nombreux gros projets open source ont suivi ce chemin.
ce n est pas 1 partout. il y a plus de chances de reprises avec un developpement ouvert.
mais sans aucune certitude.
Tu as raison, la certitude est que le projet propriétaire abandonné ne sera repris par personne.
ce fut le cas de apache, samba, freebsd , debian etc.. bien des gens sont partis, et d autres sont arrivés
oui, bien sûr. Quel dommage, je ne retrouve plus l'url qui donne la liste des projets abandonnés parce que plus personne ne les maintient.
Quel dommage qu'il n'existe pas de liste de tous les projets propriétaires abandonnés... Ah non, ça ne fait pas de bonne publicité ça...