« Non. Tu n'as pas compris ce qu'il voulait dire. La communauté Open Source génère principalement des produits pour les programmeurs : toolkits, librairies, compilateurs, langages, etc... et quasiment rien pour l'utilisateur lambda (traitement de texte, browser, jeux, etc...)
C'est heureusement en train de changer, mais ça reste encore très vrai. »
Faut voir ce qui est : avant de générer des traitement de textes, navigateurs, jeux, il faut générer les outils permettant de les générer.
La première étape du logiciel libre à évidemment été de se doter d'un noyau, d'un environnement de shell, d'un compilateur, de libraires, de toolkits.
Maintenant que ces choses ont grandement avancé, le reste suit.
Pour les utilisateurs, WindowMaker, BASH, LaTeX, GNOME, KDE, mozilla, le gimp, dia, toutdoux, emacs.... sont des outils interessant.
Pas plus idiot que ceux conçu par le logiciel propriétaire.
« Le nom de la compagnie, évidemment oui, c'est comme n'importe quel produit. Les noms des auteurs, jamais. x
C'est un peu biaisé comme propos, entendu que les developpement libre se font rarement dans le cadre d'une compagnie particulière mais principalement du fait de personnes.
C'est vrai qu'à part Ximian, peu de personnes accollent le nom de leur lieu de travail partout.
Celà dit, restons clair : comment Linus aurait t-il du appeller son noyau ? Certes, peu etre peut on trouver dans son choix une marque d'égocentrisme - celà dit, lorsqu'il à crée son noyau, sans doute ne se doutait il pas qu'il serrait un jour aussi célébre - mais il est bien évident qu'aucun nom de marque n'aurait sied.
Par contre, dès lorsqu'une entreprise chapote et existe, on parle du nom de la boite. On parle bien de RedHat, Mandrake, SuSE (enfin SuSE, c'est pas vraiment du logiciel libre par leurs pratiques).
[^] # Re: j'adore le propos à peine oriente...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Motif contre QT et GTK+. Évalué à 1.
C'est heureusement en train de changer, mais ça reste encore très vrai. »
Faut voir ce qui est : avant de générer des traitement de textes, navigateurs, jeux, il faut générer les outils permettant de les générer.
La première étape du logiciel libre à évidemment été de se doter d'un noyau, d'un environnement de shell, d'un compilateur, de libraires, de toolkits.
Maintenant que ces choses ont grandement avancé, le reste suit.
Pour les utilisateurs, WindowMaker, BASH, LaTeX, GNOME, KDE, mozilla, le gimp, dia, toutdoux, emacs.... sont des outils interessant.
Pas plus idiot que ceux conçu par le logiciel propriétaire.
« Le nom de la compagnie, évidemment oui, c'est comme n'importe quel produit. Les noms des auteurs, jamais. x
C'est un peu biaisé comme propos, entendu que les developpement libre se font rarement dans le cadre d'une compagnie particulière mais principalement du fait de personnes.
C'est vrai qu'à part Ximian, peu de personnes accollent le nom de leur lieu de travail partout.
Celà dit, restons clair : comment Linus aurait t-il du appeller son noyau ? Certes, peu etre peut on trouver dans son choix une marque d'égocentrisme - celà dit, lorsqu'il à crée son noyau, sans doute ne se doutait il pas qu'il serrait un jour aussi célébre - mais il est bien évident qu'aucun nom de marque n'aurait sied.
Par contre, dès lorsqu'une entreprise chapote et existe, on parle du nom de la boite. On parle bien de RedHat, Mandrake, SuSE (enfin SuSE, c'est pas vraiment du logiciel libre par leurs pratiques).
Alors, à quoi rime tout ceci ?