L'idée est intéressante, en effet, le comportement de bracage face à une idée nouvelle apportée (et défendue) par d'autre est un truc très courant qu'on rencontre sur pleins de sujets.
Perso je ne crois pas que la majorité des gens fasse un vrai choix, puisqu'ils n'ont en majorité jamais essayé les deux alternatives. La grande majorité des Linuxiens sont passés par windows, la grande majorité des windosiens convaincus ne savent même pas ce que c'est... Quand qqun me dit qu'il fait le choix de rester sous windows alors qu'il a jamais tester Linux, ça me fait doucement rigoler, par contre, qqun qui aura pris la peine d'essayer et qui connait le coté philosophique de la chose, lui il choisi en connaissance de cause, ça passe mieux (enfin pour moi).
Mais c'est un fait que défendre une idée laisse souvent dans l'esprit des gens le sentiment d'être forcé, il faut trouver le bon moyen de faire passer l'idée et attendre... Dans le cas de Linux, les migrations réussies sont celles où l'autre pense avoir choisi tout seul sans aide extérieure.
[^] # Re: Linux: certains partisans du Libre vont ils trop loin?
Posté par nojhan (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux: certains partisans du Libre vont ils trop loin?. Évalué à 1.
Perso je ne crois pas que la majorité des gens fasse un vrai choix, puisqu'ils n'ont en majorité jamais essayé les deux alternatives. La grande majorité des Linuxiens sont passés par windows, la grande majorité des windosiens convaincus ne savent même pas ce que c'est... Quand qqun me dit qu'il fait le choix de rester sous windows alors qu'il a jamais tester Linux, ça me fait doucement rigoler, par contre, qqun qui aura pris la peine d'essayer et qui connait le coté philosophique de la chose, lui il choisi en connaissance de cause, ça passe mieux (enfin pour moi).
Mais c'est un fait que défendre une idée laisse souvent dans l'esprit des gens le sentiment d'être forcé, il faut trouver le bon moyen de faire passer l'idée et attendre... Dans le cas de Linux, les migrations réussies sont celles où l'autre pense avoir choisi tout seul sans aide extérieure.