Placer tous ces services sur une même machine est un pure hérésie.
Si les services sont crutiaux, c'est de la folie.
Si la machine tombe pour quelque raison que ce soit, tout tombe, plus de business possible, et c'est le siège éjectable (comprendre la porte pour faute grave).
Je ne m'étendrait pas sur le si ça tient la charge.
Sendmail = vieille idée. Il existe des trucs au moins aussi bien, mais pas troués, et plus légers. (exim, postfix)
Pour un serveur de prod, Debian stable s'impose. Pas pour troller, mais par sélection naturelle. (l'expérience est une longue suite d'erreurs faites un jour ou l'autre) (Copyright GNU FDL moi 1989)
Isoler le fw d'un coté.
Isoler le hd intensif d'un autre coté (stockage proxy, stockage samba, stockage mail)
Isoler le CPU intensif de l'autre (spamassasin clamav)
Avec des disques dernier cris il est difficile de saturer du 100MBit/s, et il faut carrément mettre le prix.
Plus on noyaute les services, plus il possible d'offrir des redondances en cas de panne, ou tout au moins un matos opérationel à plus de zéro %.
Quand on a 350 profils itinérants, on se prend du matos qui marche en quantité suffisante, sinon les 350 gusses sont au chomage technique.
Mettre dans le même panier les profils itinérants (crutiaux) et le proxy de pages de cul (non crutiaux) me semble une erreur.
Enfin, même la config netfilter la plus pointue du monde ne met pas à l'abris d'un trou de sécu. L'upgradabilité d'une machine de prod est fondamentale pour cela. (bis repetita Debian stable)
Si les décideurs pressés de 350 itinérants et 900 users connectés ne lâchent suffisament de blé, il faut leur expliquer que si ça plante, ils trainqueront. Il faut noyauter tout ça. C'est pas une passerelle pour la maison, c'est pour bosser là.
# Considérations diverses.
Posté par Rafael (site web personnel) . En réponse au journal info sur la Puissance du serveur nécessaire. Évalué à 1.
Si les services sont crutiaux, c'est de la folie.
Si la machine tombe pour quelque raison que ce soit, tout tombe, plus de business possible, et c'est le siège éjectable (comprendre la porte pour faute grave).
Je ne m'étendrait pas sur le si ça tient la charge.
Sendmail = vieille idée. Il existe des trucs au moins aussi bien, mais pas troués, et plus légers. (exim, postfix)
Pour un serveur de prod, Debian stable s'impose. Pas pour troller, mais par sélection naturelle. (l'expérience est une longue suite d'erreurs faites un jour ou l'autre) (Copyright GNU FDL moi 1989)
Isoler le fw d'un coté.
Isoler le hd intensif d'un autre coté (stockage proxy, stockage samba, stockage mail)
Isoler le CPU intensif de l'autre (spamassasin clamav)
Avec des disques dernier cris il est difficile de saturer du 100MBit/s, et il faut carrément mettre le prix.
Plus on noyaute les services, plus il possible d'offrir des redondances en cas de panne, ou tout au moins un matos opérationel à plus de zéro %.
Quand on a 350 profils itinérants, on se prend du matos qui marche en quantité suffisante, sinon les 350 gusses sont au chomage technique.
Mettre dans le même panier les profils itinérants (crutiaux) et le proxy de pages de cul (non crutiaux) me semble une erreur.
Enfin, même la config netfilter la plus pointue du monde ne met pas à l'abris d'un trou de sécu. L'upgradabilité d'une machine de prod est fondamentale pour cela. (bis repetita Debian stable)
Si les décideurs pressés de 350 itinérants et 900 users connectés ne lâchent suffisament de blé, il faut leur expliquer que si ça plante, ils trainqueront. Il faut noyauter tout ça. C'est pas une passerelle pour la maison, c'est pour bosser là.
Pour finir, SMP rulez. PIV bof. BiPro AMD rox.