Je ne crois pas trop à la fragmentation, car ça ne leur apporterait rien.
Il y a bien un hyperchoix dans le domaine du Libre (c'est bien à cela que tu penses lorsque tu parles de fragmentation ?), mais seuls quelques éléments sont soutenus par les grands acteurs. On retrouve généralement deux environnements de bureau (Gnome et KDE), une suite bureautique (peut-être bientôt deux avec K-Office, mais il y a compatibilité de format), deux moteurs de rendu Web (Gecko et KHTML), etc.
Je pense surtout qu'il ne va rester que quelques gros éditeurs spécialisés par marché (pour GNU/Linux : Red Hat sur les serveurs critiques, Novell sur les infrastructures d'entreprises, Mandrake sur les PME, etc) et quelques gros acteurs dans les services (un peu comme maintenant dans l'informatique proprio en fait). Tout cela n'empêchera cependant pas d'utiliser une distri communautaire ou de faire appel à une SSLL locale (ce que l'ouverture du code facilite).
[^] # Re: Linux, fin prêt pour le desktop
Posté par Robert VISEUR . En réponse au journal Linux, fin prêt pour le desktop. Évalué à 1.
Il y a bien un hyperchoix dans le domaine du Libre (c'est bien à cela que tu penses lorsque tu parles de fragmentation ?), mais seuls quelques éléments sont soutenus par les grands acteurs. On retrouve généralement deux environnements de bureau (Gnome et KDE), une suite bureautique (peut-être bientôt deux avec K-Office, mais il y a compatibilité de format), deux moteurs de rendu Web (Gecko et KHTML), etc.
Je pense surtout qu'il ne va rester que quelques gros éditeurs spécialisés par marché (pour GNU/Linux : Red Hat sur les serveurs critiques, Novell sur les infrastructures d'entreprises, Mandrake sur les PME, etc) et quelques gros acteurs dans les services (un peu comme maintenant dans l'informatique proprio en fait). Tout cela n'empêchera cependant pas d'utiliser une distri communautaire ou de faire appel à une SSLL locale (ce que l'ouverture du code facilite).