En cherchant des renseignements sur l'implication d'Areva dans la fabrication d'éoliennes (c'est le seul fabricant français d'éoliennes de grande puissance, en effet ils passent leur temps à se moquer des éoliennes c'est bien connu), je suis tombé sur ce petit texte amusant :
Depuis quelques années, le Gouvernement a fait des énergies renouvelables une priorité nationale, parce qu'elles contribuent à ouvrir l'éventail des options énergétiques possibles et parce qu'elles concourent à la sécurité des approvisionnement énergétiques.
La part des énergies renouvelables dans la consommation nationale d'électricité est de l'ordre de 15%. Dans le cadre de la directive européenne sur l'électricité d'origine renouvelable, cette proportion devrait atteindre 21% en 2010.
Cet ambitieux objectif suppose un effort de maîtrise des consommations mais aussi un développement sans précédent sur dix ansd des sources d'énergies renouvelables.
Dans ce contexte, l'énergie éolienne, qui présente en France un potentiel de développement important, tiendra la première place. Les observateurs économiques et les acteurs de l'énergie éolienne, pensent que de 20 TWh à 30 TWh d'électricité d'origine éolienne seront nécessaires en 2010 pour tenir ces engagements, ce qui peut représenter jusqu'à 10 000 MW de puissance nouvelle installée, soit 10 milliards d'euros d'investissements. Pour y parvenir, la loi du 10 février 2000 sur le service public de l'électricité a institué un système d'obligation d'achat de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable. Les conditions tarifaires se veulent incitatives, de sorte que la plupart des sites, même moyennement ventés, pourront être accessibles aux éoliennes.
Actuellement, même en laboratoire on ne sait pas produire de l'énergie grâce à la fusion (pour être plus précis, l'énergie produite est toujours inférieure à l'énergie consommée, et en plus on n'arrive pas à maintenir le processus plus d'une seconde).
Il y a 100 ans et quelques jours (17 décembre 1903), le premier avion s'envolait pendant... 12 secondes. Il aurait été plus judicieux à l'époque d'améliorer les voitures et bateaux.
Dans quelques dizaines d'années il n'y aura plus de pétrole sur terre (en tout cas plus de pétrole exploitable à un coût non démesuré) et plus d'uranium non plus.
Pour le petrole cela fait 50 ans qu'on nous dit que dans 20 ans il n'y en aura plus... j'attend (avec impatience) ce jour ou en effet il n'y en aura plus, mais bon a mon avis on a encore le temps.
Pour l'uranium, les reserves sont estimées à 75 ans sans surgénération, quasi illimitées avec (projets phoenix et feu super-phoenix)
Quoi qu'il en soit la fusion nucléaire est une énergie propre, renouvelable, et sans danger (Ce n'est pas parceque on appelle ça la fusion nucléaire que c'est le mal absolu). Elle n'est certe pas pour demain, mais ce n'est pas en se disant 'ha ça serai bien si on avait ça!' que l'on va l'avoir.
Donc continuer à dévolopper les énergies renouvellable, je suis entierement d'accord. Le projet ITER s'inscrit dans cette logique.
# Re: C'était mieux à vent
Posté par kanard . En réponse au journal C'était mieux à vent. Évalué à 7.
Depuis quelques années, le Gouvernement a fait des énergies renouvelables une priorité nationale, parce qu'elles contribuent à ouvrir l'éventail des options énergétiques possibles et parce qu'elles concourent à la sécurité des approvisionnement énergétiques.
La part des énergies renouvelables dans la consommation nationale d'électricité est de l'ordre de 15%. Dans le cadre de la directive européenne sur l'électricité d'origine renouvelable, cette proportion devrait atteindre 21% en 2010.
Cet ambitieux objectif suppose un effort de maîtrise des consommations mais aussi un développement sans précédent sur dix ansd des sources d'énergies renouvelables.
Dans ce contexte, l'énergie éolienne, qui présente en France un potentiel de développement important, tiendra la première place. Les observateurs économiques et les acteurs de l'énergie éolienne, pensent que de 20 TWh à 30 TWh d'électricité d'origine éolienne seront nécessaires en 2010 pour tenir ces engagements, ce qui peut représenter jusqu'à 10 000 MW de puissance nouvelle installée, soit 10 milliards d'euros d'investissements. Pour y parvenir, la loi du 10 février 2000 sur le service public de l'électricité a institué un système d'obligation d'achat de l'électricité produite à partir d'énergie renouvelable. Les conditions tarifaires se veulent incitatives, de sorte que la plupart des sites, même moyennement ventés, pourront être accessibles aux éoliennes.
http://www.achats-industriels.com/presse/energie_ren.asp(...)
Actuellement, même en laboratoire on ne sait pas produire de l'énergie grâce à la fusion (pour être plus précis, l'énergie produite est toujours inférieure à l'énergie consommée, et en plus on n'arrive pas à maintenir le processus plus d'une seconde).
Il y a 100 ans et quelques jours (17 décembre 1903), le premier avion s'envolait pendant... 12 secondes. Il aurait été plus judicieux à l'époque d'améliorer les voitures et bateaux.
Dans quelques dizaines d'années il n'y aura plus de pétrole sur terre (en tout cas plus de pétrole exploitable à un coût non démesuré) et plus d'uranium non plus.
Pour le petrole cela fait 50 ans qu'on nous dit que dans 20 ans il n'y en aura plus... j'attend (avec impatience) ce jour ou en effet il n'y en aura plus, mais bon a mon avis on a encore le temps.
Pour l'uranium, les reserves sont estimées à 75 ans sans surgénération, quasi illimitées avec (projets phoenix et feu super-phoenix)
Quoi qu'il en soit la fusion nucléaire est une énergie propre, renouvelable, et sans danger (Ce n'est pas parceque on appelle ça la fusion nucléaire que c'est le mal absolu). Elle n'est certe pas pour demain, mais ce n'est pas en se disant 'ha ça serai bien si on avait ça!' que l'on va l'avoir.
Donc continuer à dévolopper les énergies renouvellable, je suis entierement d'accord. Le projet ITER s'inscrit dans cette logique.
Pour plus d'info sur le mécanisme de fusion :
http://www.ulb.ac.be/sciences/intra/inforsc_archives/nrj/carati.htm(...)
http://www.univ-lemans.fr/enseignements/chimie/01/deug/sem2/fusion.(...)