Et si nous comptions maintenant toutes celles qui s'y opposent...
C'est précisément ce qu'il faut faire.
Puisque ces 5 grandes boîtes se sont liées dans cette lettre, il me semble naturel que les opposants réitèrent leur opposition sous la même forme : une lettre cosignée (reprenant les signatures déjà reçues), en faisant un rapide calcul : comparaison des budgets et emplois totaux des 5 en questions, et de tous les autres.
Cela permettra d'équilibrer de nouveau la tendance : l'innovation a essentiellement lieu dans les PME, la commercialisation de masse dans les grands groupes.
Cela dit, il faut aussi tempérer la réaction de ces grands groupes. Leur souci ne se pose probablement pas dans le fait que l'on ne puisse pas breveter du logiciel. D'après le communiqué, ce qui leur déplait, c'est surtout le fait de ne plus pouvoir aisément breveter un appareil utilisant du logiciel, et le fait de ne plus pouvoir s'opposer à des études d'ingénierie inverse pour assurer l'interopérabilité.
L'opposition ne semble donc pas, de principe, à la non brevetabilité des logiciels, mais aux effets de certains amendements (ce qui ne veut pas dire non plus que ce soit acceptable par tout un chacun).
[^] # Re: Majorité ou minorité ?
Posté par romain . En réponse au journal Brevets logiciels : Nokia, Ericsson, Siemens, Philips et Alcatel réagissent. Évalué à 4.
C'est précisément ce qu'il faut faire.
Puisque ces 5 grandes boîtes se sont liées dans cette lettre, il me semble naturel que les opposants réitèrent leur opposition sous la même forme : une lettre cosignée (reprenant les signatures déjà reçues), en faisant un rapide calcul : comparaison des budgets et emplois totaux des 5 en questions, et de tous les autres.
Cela permettra d'équilibrer de nouveau la tendance : l'innovation a essentiellement lieu dans les PME, la commercialisation de masse dans les grands groupes.
Cela dit, il faut aussi tempérer la réaction de ces grands groupes. Leur souci ne se pose probablement pas dans le fait que l'on ne puisse pas breveter du logiciel. D'après le communiqué, ce qui leur déplait, c'est surtout le fait de ne plus pouvoir aisément breveter un appareil utilisant du logiciel, et le fait de ne plus pouvoir s'opposer à des études d'ingénierie inverse pour assurer l'interopérabilité.
L'opposition ne semble donc pas, de principe, à la non brevetabilité des logiciels, mais aux effets de certains amendements (ce qui ne veut pas dire non plus que ce soit acceptable par tout un chacun).