• [^] # Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire

    Posté par . En réponse au journal Le MRAP pète un cable, je croâ.... Évalué à 1.

    > Quand j'insulte la scientologie, j'insulte les scientologues, par transitivité

    Ce n'était pas mon sentiment quand j'ai rédigé le journal et mon commentaire. A la réflexion, tu as peut être raison. Ce qui me fait changer d'avis, c'est d'avoir essayé de caractériser les insultes anticléricales. Brassens, Jean Yanne, Desprosges, Zappa, Vian, Voltaire, Rabelais. Ce ne sont pas les exemples qui manquent, piochons en un.

    Les chansons de salle de garde
    Ont toujours été de mon goût,
    Et je suis bien malheureux, car de
    Nos jours on n'en crée plus beaucoup.

    http://www.paroles.net/chansons/18236.htm(...)

    L'insulte est gigantesque. :-) Atteint elle la communauté Catho et la banlieue de Paimpol? Il semblerait.
    Ce qui est sûr, c'est que Brassens use dans ses oeuvres de deux discours.

    (Liberté de pensée) le discours constructif qui observe, analyse, démontre, argumente, et qui questionne.
    (Liberté d'opinion) le discours destructif qui allume, insulte, fantasme, brûle et qui ferme la discussion : mes gouts, mes couleurs, ca ne se discute pas.

    Le jour et la nuit, la raison et le coeur, toussa... top mistic. ;-)

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    A ce moment de sa narration, Schahrazade vit apparaître le matin et, discrète, se tut.