« Pendant que j'y suis, je vais tailler dans les "grilles" d'aération de l'alim, pour une meilleure ciculation de l'ai »
Mouais, je me demande si l'auteur s'y connait en dynamique des fluides/mouvements d'air où s'il fait de l'impro.
Ajouter des ouvertures, ça n'améliore pas nécessairement la circulation de l'air. Ca peut justement faire l'effet inverse (turbulences etc...)
« Mieux vaut avoir 2 ventilos tournant lentement pour extraire l'air plûtot que de faire tourner rapidement le seul ventilateur de l'alimentation.
Les grilles en fil d'acier sont bien plus silencieuses que celles fabriqués en emboutissant la tole du boitier ! »
Il est vrai que ceci parait tout à fait cohérent.
Avec un ventilateur, pour extraire autant qu'avec deux ventilateurs équivalents, il faut naturellement faire passer l'air à une vitesse plus importante.
Bien entendu remplacer un gros ventilo par deux petits sera par contre plus bruyant, les petits ayant besoin de plus de vitesse pour tenir un débit équivalent.
Forcement, à débit constant, on ne peut intervenir que sur la vitesse où la surface.
[^] # Re: PC silencieux
Posté par Anonyme . En réponse au journal PC silencieux. Évalué à 1.
Mouais, je me demande si l'auteur s'y connait en dynamique des fluides/mouvements d'air où s'il fait de l'impro.
Ajouter des ouvertures, ça n'améliore pas nécessairement la circulation de l'air. Ca peut justement faire l'effet inverse (turbulences etc...)
« Mieux vaut avoir 2 ventilos tournant lentement pour extraire l'air plûtot que de faire tourner rapidement le seul ventilateur de l'alimentation.
Les grilles en fil d'acier sont bien plus silencieuses que celles fabriqués en emboutissant la tole du boitier ! »
Il est vrai que ceci parait tout à fait cohérent.
Avec un ventilateur, pour extraire autant qu'avec deux ventilateurs équivalents, il faut naturellement faire passer l'air à une vitesse plus importante.
Bien entendu remplacer un gros ventilo par deux petits sera par contre plus bruyant, les petits ayant besoin de plus de vitesse pour tenir un débit équivalent.
Forcement, à débit constant, on ne peut intervenir que sur la vitesse où la surface.