Une notion une seule : Celle du "risque acceptable"
En gros, calculer combien de temps on peut travailler sans un service ou un serveur donné. Une heure ? Une journée ? Une semaine ?
85 % des entreprises qui ont connu un crash/destruction d'un serveur de fichiers principal déposent le bilan dans les 6 mois : Et on vous refuse encore un lecteur de bande parce que ca coute cher ?
Ensuite il faut partir d'un principe simple : Combien de temps me faut-il pour remonter le même serveur, avec un niveau de service suffisant pour travailler, même en mode dégradé.
A partir de là on peut avoir l'esprit un peu tranquille : On peut repartir de zéro. L'analyse des logs, le nez dans les alertes de sondes d'intrusion (4 Go / jour, pour quoi faire ?), c'est le plus souvent du pipeau.
Une DMZ, c'est du jetable. Il faut pouvoir tout jeter et reinstaller en moins de x heures (perso on compte en minutes).
L'analyse post-mortem, c'est pour plus tard :)
Multiplier, dupliquer, sauvegarder, faire des masters ... C'est déjà un meilleur départ. A condition de s'assurer (pas comme toi, là bas à gauche), que les sauvegardes sont restaurables aussi sur une machine d'une autre marque avec un lecteur d'un modèle pas identique. Parce qu'en cas d'incendie ... rien ne vous dit que vous aller trouver le lecteur de vos rêves. Rigolez pas, ca donne des sueurs les lecteurs qui "bougent" avec le temps et ne savent lire que ce qu'ils ont écrit. J'en tremble encore.
J'en vois un autre au fond qui garde toutes les docs d'installation des machines sous forme electronique uniquement ... Rigolez pas, c'est un classique.
Bref, je vis comme si demain tout devait partir en fumée, et malgré tout l'esprit tranquille.
Les outils existent, ce serait dommage de ne pas en profiter.
# Re: Situation de crise et informatique
Posté par Maillequeule . En réponse au journal Situation de crise et informatique. Évalué à 4.
En gros, calculer combien de temps on peut travailler sans un service ou un serveur donné. Une heure ? Une journée ? Une semaine ?
85 % des entreprises qui ont connu un crash/destruction d'un serveur de fichiers principal déposent le bilan dans les 6 mois : Et on vous refuse encore un lecteur de bande parce que ca coute cher ?
Ensuite il faut partir d'un principe simple : Combien de temps me faut-il pour remonter le même serveur, avec un niveau de service suffisant pour travailler, même en mode dégradé.
A partir de là on peut avoir l'esprit un peu tranquille : On peut repartir de zéro. L'analyse des logs, le nez dans les alertes de sondes d'intrusion (4 Go / jour, pour quoi faire ?), c'est le plus souvent du pipeau.
Une DMZ, c'est du jetable. Il faut pouvoir tout jeter et reinstaller en moins de x heures (perso on compte en minutes).
L'analyse post-mortem, c'est pour plus tard :)
Multiplier, dupliquer, sauvegarder, faire des masters ... C'est déjà un meilleur départ. A condition de s'assurer (pas comme toi, là bas à gauche), que les sauvegardes sont restaurables aussi sur une machine d'une autre marque avec un lecteur d'un modèle pas identique. Parce qu'en cas d'incendie ... rien ne vous dit que vous aller trouver le lecteur de vos rêves. Rigolez pas, ca donne des sueurs les lecteurs qui "bougent" avec le temps et ne savent lire que ce qu'ils ont écrit. J'en tremble encore.
J'en vois un autre au fond qui garde toutes les docs d'installation des machines sous forme electronique uniquement ... Rigolez pas, c'est un classique.
Bref, je vis comme si demain tout devait partir en fumée, et malgré tout l'esprit tranquille.
Les outils existent, ce serait dommage de ne pas en profiter.
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