> Imagine la charge de travail que représente le fait de recompiler un noyau sur UNE machine de prod
Tu peux toujours le compiler sur une machine de dével (en cross-compilation) et le déposer ensuite sur ta machine de prod. Tu peux ainsi factoriser la compil du noyau si t'as un parc de machines homogène (le point délicat restant toujours l'install du noyau et le reboot, je te l'accorde).
> Je connais plein de machines qui sont en 2.0.3*.
Ya au moins la mienne en 2.0.36 modifié (un bug ds le pilote oss). Mais le problème est que de plus en plus de softs utilisant les capacités du noyau ont besoin d'un 2.2.* ou 2.4.*, ce qui est normal.
Là se pose la question du pourquoi changer de noyau ?, question dont la réponse est un compromis sécurité/fonctionnalités/temps passé à la recompil/upgrades nécessaires/je veux le dernier/etc
[^] # Re: charge d'un upgrade kernel
Posté par Pat Le Nain . En réponse à la dépêche Faille de Sécurité Linux. Évalué à 1.
Tu peux toujours le compiler sur une machine de dével (en cross-compilation) et le déposer ensuite sur ta machine de prod. Tu peux ainsi factoriser la compil du noyau si t'as un parc de machines homogène (le point délicat restant toujours l'install du noyau et le reboot, je te l'accorde).
> Je connais plein de machines qui sont en 2.0.3*.
Ya au moins la mienne en 2.0.36 modifié (un bug ds le pilote oss). Mais le problème est que de plus en plus de softs utilisant les capacités du noyau ont besoin d'un 2.2.* ou 2.4.*, ce qui est normal.
Là se pose la question du pourquoi changer de noyau ?, question dont la réponse est un compromis sécurité/fonctionnalités/temps passé à la recompil/upgrades nécessaires/je veux le dernier/etc