GNU ne deviendrait-il pas un quasi-monopole en matière d'Unix et d'implémentation, surtout si plus personne ne cherche à implémenter le standard ?...
Quand je dis qu'un projet libre peut remplacer un standard, celà va jusque dans l'élaboration : au lieu d'écrire un standard on écrit une implémentation libre de référence. Ce sont deux travaux coopératifs.
Dans ce point de vue très pécis, les licences copyleft sont nécessaires car elles évitent le fork proprio. C'est donc un avantage sur le standard : il devient impossible d'ajouter des extensions proprios. Une extension est toujours publique, libre.
[^] # Re: Le dilemme du plus petit dénominateur commun
Posté par Christophe GRAND . En réponse au journal réflexion du soir, bonsoir. Évalué à 4.
Quand je dis qu'un projet libre peut remplacer un standard, celà va jusque dans l'élaboration : au lieu d'écrire un standard on écrit une implémentation libre de référence. Ce sont deux travaux coopératifs.
Dans ce point de vue très pécis, les licences copyleft sont nécessaires car elles évitent le fork proprio. C'est donc un avantage sur le standard : il devient impossible d'ajouter des extensions proprios. Une extension est toujours publique, libre.
(Cette fois j'y vais)