> J'aimerais que la radio soit le plus automatique possible. > La playlist est générée automatiquement et en continu.
Dans les radios traditionnelles, on a une équipe d'humains qui fait ce travail de sélection. Le comité éditorial. C'est une garantie démocratique. Si on n'est pas content, on a un moyen de bloquer le média, on a aussi la possibilité d'interpeller ces gens.
La tendance actuelle, que ce soit pour la radio ou pour les sites de news (expérience google), consiste à supprimer les comités éditoriaux, à déresponsabiliser les techniciens, et à remplacer tout ca par des machines.
Les machines sont influencées par le "vote" populaire, c'est de l'expression humaine certes, mais l'expression est minimale, chiffrée. Les machines deviennent intelligentes, regardez les filtres bayesiens.
Les systèmes de vote et de pondérations, tels que celui de dlfp sont imparfaits, sans cesse critiqués, sans cesse réaménagés. Est ce qu'on a l'impression de faire avancer le schmiblik, en fin de compte ?
Quelles garanties démocratique nous reste-t'il face aux machines ?
Accessoirement, je rappelle que la loi autorise les comités éditoriaux à diffuser *tout* phonogramme du commerce. C'est une garantie sur la diversité des oeuvres et l'indépendance de ce métier.
> Enfin, la musique diffusée serait elle aussi libre.
Je pense que ton média n'est pas libre, alors. Si je veux être chiant, je porte plainte au CSA. J'attends ceci :
- un comité éditorial humain que je peux interpeller.
- les influences devraient être rendus publiques.
- une déclaration d'activité du média auprès du CSA.
- un respect de l'intimité entre l'auditeur et l'oeuvre brute :
* pas de licence à accepter, pas de paiement à effectuer, pas de reconnaissance imposée (auteurs, interprètes, époque)
- du ogg vorbis.
Je suis *pour* la multiplication des radios, mais pas anarchiquement.
# Libre comme une Roue Libre
Posté par cornofulgur . En réponse au journal Projet : Radio web entièrement libre (suite). Évalué à -2.
> La playlist est générée automatiquement et en continu.
Dans les radios traditionnelles, on a une équipe d'humains qui fait ce travail de sélection. Le comité éditorial. C'est une garantie démocratique. Si on n'est pas content, on a un moyen de bloquer le média, on a aussi la possibilité d'interpeller ces gens.
La tendance actuelle, que ce soit pour la radio ou pour les sites de news (expérience google), consiste à supprimer les comités éditoriaux, à déresponsabiliser les techniciens, et à remplacer tout ca par des machines.
Les machines sont influencées par le "vote" populaire, c'est de l'expression humaine certes, mais l'expression est minimale, chiffrée. Les machines deviennent intelligentes, regardez les filtres bayesiens.
Les systèmes de vote et de pondérations, tels que celui de dlfp sont imparfaits, sans cesse critiqués, sans cesse réaménagés. Est ce qu'on a l'impression de faire avancer le schmiblik, en fin de compte ?
Quelles garanties démocratique nous reste-t'il face aux machines ?
Accessoirement, je rappelle que la loi autorise les comités éditoriaux à diffuser *tout* phonogramme du commerce. C'est une garantie sur la diversité des oeuvres et l'indépendance de ce métier.
> Enfin, la musique diffusée serait elle aussi libre.
Je pense que ton média n'est pas libre, alors. Si je veux être chiant, je porte plainte au CSA. J'attends ceci :
- un comité éditorial humain que je peux interpeller.
- les influences devraient être rendus publiques.
- une déclaration d'activité du média auprès du CSA.
- un respect de l'intimité entre l'auditeur et l'oeuvre brute :
* pas de licence à accepter, pas de paiement à effectuer, pas de reconnaissance imposée (auteurs, interprètes, époque)
- du ogg vorbis.
Je suis *pour* la multiplication des radios, mais pas anarchiquement.