Pour ma part, je souhaiterais pouvoir créer des musiques protégée (pour le groupe notamment) et d'autres copyleft.
On peut protéger efficacement son travail sans être à la SACEM. Celle-ci n'a d'ailleurs d'intérêt que si l'on souhaite percevoir de façon "relativement sûre" des droits sur la diffusion de sa musique.
Pour la protection, il y a aussi bien et moins cher, les poursuites en justice en moins (poursuites qui sont, dans la pratique, rares).
Il n'existe probablement pas des masses de maison d'édition qui accepterait de travailler dans ses conditions (signer un artiste, sans exclusivité sur les oeuvres de celui-ci), mais pourquoi pas ?
Il faut essayer.
C'est donc beaucoup plus compliqué que dans le cas des logiciels libres, ou un développeur peut décider au cas par cas pour chaque oeuvre.
Pas tellement. Un développeur dans une boite doit demander à son employeur, au cas par cas (sauf cas rares), s'il peut publier un logiciel sous licence libre.
Ici, c'est un peu pareil. Le musicien adhère à la SACEM, et il s'engage de facto, librement, à déclarer toutes ses oeuvres à la SACEM, et à lui déléguer l'exercice de ses droits pour l'ensemble de celles-ci.
Si la SACEM permettait un régime dérogatoire, ne serait-ce qu'au cas par cas, ce serait effectivement aussi souple que pour le logiciel.
[^] # Re: Projet : Radio web entièrement libre
Posté par romain . En réponse au journal Projet : Radio web entièrement libre. Évalué à 1.
On peut protéger efficacement son travail sans être à la SACEM. Celle-ci n'a d'ailleurs d'intérêt que si l'on souhaite percevoir de façon "relativement sûre" des droits sur la diffusion de sa musique.
Pour la protection, il y a aussi bien et moins cher, les poursuites en justice en moins (poursuites qui sont, dans la pratique, rares).
Il n'existe probablement pas des masses de maison d'édition qui accepterait de travailler dans ses conditions (signer un artiste, sans exclusivité sur les oeuvres de celui-ci), mais pourquoi pas ?
Il faut essayer.
C'est donc beaucoup plus compliqué que dans le cas des logiciels libres, ou un développeur peut décider au cas par cas pour chaque oeuvre.
Pas tellement. Un développeur dans une boite doit demander à son employeur, au cas par cas (sauf cas rares), s'il peut publier un logiciel sous licence libre.
Ici, c'est un peu pareil. Le musicien adhère à la SACEM, et il s'engage de facto, librement, à déclarer toutes ses oeuvres à la SACEM, et à lui déléguer l'exercice de ses droits pour l'ensemble de celles-ci.
Si la SACEM permettait un régime dérogatoire, ne serait-ce qu'au cas par cas, ce serait effectivement aussi souple que pour le logiciel.